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adel ghozlane
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kinda ܡ .. ( ܡ) ܡ

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Types de cancers



Cancer de la bouche
Cancer de la langue
Cancer de la peau
Cancer de la prostate
Cancer de la thyrode
Cancer de la vessie
Cancer de l'estomac et du duodnum
Cancer de l'sophage
Cancer de l'ovaire
Cancer des bronches
Cancer du col de l'utrus
Cancer du clon et du rectum
Cancer du corps de l'utrus
Cancer du foie
Cancer du larynx
Cancer du pancras
Cancer du poumon
Cancer du rein
Cancer du sein
Cancer du testicule
Leucmies et lymphomes

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kinda ܡ .. ( ܡ) ܡ





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(http://www.sehha.com/diseases/cancer/BC/BC2.htm)

05-15-2010, 08:10
Qu'est-ce qu'un cancer
http://www.lecancer.fr/IMG/jpg/avastin.jpg

La maladie est dcrite depuis lAntiquit. Cest le mdecin grec Hippocrate qui, en comparant les tumeurs un crabe, leur a donn pour la premire fois les noms grecs de karkinos et karkinoma . La comparaison est justifie par laspect de certaines tumeurs, dont les prolongements rappellent les pattes de lanimal.

Longtemps, le cancer a t considr comme incurable. Aujourdhui, nombre de cancers sont guris ou vcus comme des maladies chroniques. Pourtant, lorsquil est crit au singulier, le mot garde une charge symbolique puissante, associe des vocations particulirement sombres. Une description de notre comprhension actuelle des cancers, sur le plan mdical et biologique, invite dpasser cette reprsentation.

Une grande diversit de maladies


Le mot cancer dsigne en fait un groupe de maladies trs diffrentes les unes des autres. Cest pourquoi on ne devrait pas parler du cancer, mais des cancers, au pluriel.

Une premire faon de les classer consiste dsigner lendroit du corps o la tumeur se forme : le poumon, le sein ou la peau, par exemple.

Une autre manire, plus fine, fait appel aux diffrents types de tissu qui constituent le corps humain. Un tissu, le tissu musculaire ou osseux par exemple, est form dun ensemble de cellules partageant des caractristiques communes et assembles pour raliser une fonction particulire : on en compte prs de 200 dans notre organisme. Lorsque la maladie nat dans un pithlium, cest--dire un tissu recouvrant les surfaces internes (tissu de revtement des organes) ou externes (piderme par exemple), on lappelle un carcinome. Les formes les plus communes de cancer relvent du groupe des carcinomes (sein, prostate, poumon, clon). Lorsque les cellules cancreuses apparaissent dans un tissu de support (les os, par exemple), la maladie est un sarcome. Enfin, lorsque le cancer affecte le sang ou les organes lymphodes dans lesquels certaines cellules du sang acquirent leur fonction, il est qualifi d hmatopotique .

Avec les progrs de la recherche biologique et mdicale, la classification des cancers sest encore complexifie. Pour une mme localisation, les tumeurs affichent en effet, dun malade lautre, des caractristiques et des comportements diffrents : certains cancers du sein sont sensibles au traitement par des hormones, dautres non ; la chimiothrapie est plus efficace sur certains cancers du poumon que sur dautres, etc.

Pour lutter contre la maladie et prvoir son volution, il est trs important de savoir de quel type de cancer il sagit.

A lorigine, une seule cellule


Mme sils ne se ressemblent pas, tous les cancers ont un point commun. Ils se dveloppent partir dune seule cellule anormale, qui se multiplie et prolifre de manire anarchique. Cest la multiplication de cette cellule anormale qui cre la tumeur : elle donne naissance deux cellules filles identiques, qui grandissent et se divisent elles-mmes pour donner quatre cellules, donnant leur tour huit cellules et ainsi de suite. Toutes les cellules cancreuses dun malade proviennent donc de la mme cellule-mre : on dit quelles forment un clone.

Dans la majorit des cas, cette prolifration de cellules anormales forme une masse qui grossit : la tumeur. Il existe cependant des exceptions. Cest le cas des leucmies. Ces cancers naissent dans la moelle des os, l o sont fabriques toutes les cellules sanguines : ils donnent rarement des tumeurs solides, mais inondent le sang de cellules anormales. Dautres cancers, les lymphomes, affectent quant eux le systme lymphatique, qui joue un rle fondamental dans la mise en place de nos dfenses immunitaires.

Une tumeur maligne ou cancreuse grossit en gnral assez vite. Elle dtruit les tissus alentours et les envahit. Le cancer tend ainsi se propager de proche en proche jusquaux organes voisins. De plus, des cellules anormales peuvent se dtacher de la tumeur et passer dans le sang ou les vaisseaux lymphatiques. Elles circulent alors dans le corps du malade et se fixent dans dautres organes pour donner de nouvelles tumeurs appeles mtastases (du mot grec metastasis , changement de place). Lorsque le cancer sest dissmin, retirer la tumeur initiale ne suffit plus pour gurir. La frquence et lemplacement des mtastases dpendent du type de cancer : les tumeurs du poumon, par exemple, essaiment souvent dans le cerveau, alors que celles du clon donnent plutt des mtastases au foie.

Dans la majorit des cas, les cellules cancreuses conservent des caractristiques de leur tissu dorigine. Ceci est valable aussi bien pour la tumeur initiale que pour les mtastases, mme si ces dernires apparaissent dans des organes loigns. Si un cancer de la prostate forme des mtastases dans les os, les tumeurs osseuses seront toujours formes par des cellules cancreuses de la prostate. Le traitement sapparentera celui dun cancer de la prostate, et non celui dun cancer des os.

Il faut cependant savoir que toutes les tumeurs ne sont pas cancreuses. A la diffrence de la tumeur maligne, une tumeur bnigne grossit en gnral lentement, en comprimant les tissus alentours. Elle ne se propage pas aux organes voisins et ne produit pas de mtastases. Il est rare quelle menace la vie du malade et il suffit de la retirer pour gurir sans risque de rcidive. Ce nest pas un cancer.

Une prolifration incontrle


Nimporte quelle cellule du corps peut donner naissance un cancer. Mais cette transformation est un processus long, qui peut durer des dizaines dannes.

Pour comprendre lenchanement des vnements, il faut savoir que le corps contient des centaines de milliards de cellules, qui forment les tissus et les organes. La plupart ont une dure de vie limite : quelques jours pour les cellules de la paroi des intestins, quelques mois pour les globules rouges du sang, par exemple. Tous les jours, des cellules se divisent donc pour remplacer les cellules mortes, mais aussi pour cicatriser les blessures.

Ce processus est troitement contrl. Une cellule ne commence se diviser que si elle en reoit lordre, via des signaux chimiques appels facteurs de croissance . Chaque cellule est aussi dote dun programme interne de suicide , appel mort programme ou apoptose . Il se dclenche en cas danomalie de la cellule et provoque sa destruction en quelques heures.

Pour djouer ces mcanismes de contrle, la cellule cancreuse doit acqurir un ensemble de facults :

ne plus attendre les signaux externes pour crotre et se diviser, ou bien forcer les cellules normales qui lentourent produire ces signaux.

tre insensible aux signaux freinant sa croissance et sa multiplication.

chapper la mort cellulaire programme.

pouvoir se diviser indfiniment.

Lordre dans lequel ces facults sont acquises diffre dun cancer lautre. Sy ajoutent deux autres caractristiques essentielles :

dune part, la cellule cancreuse est capable de sinsinuer dans les tissus sains voisins et de migrer dans lorganisme pour donner des mtastases.

dautre part, elle provoque la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui irriguent la tumeur et lalimentent en oxygne et en nutriments (ce quon appelle langiogense). Ce dernier point est capital. Sans irrigation sanguine, la tumeur ne pourrait en effet grossir au-del dun dixime de millimtre.




En plus de se multiplier de faon incontrle, les cellules cancreuses corrompent donc les cellules qui les entourent et les utilisent leur avantage. Une tumeur est toujours forme par un agglomrat de cellules cancreuses et de cellules normales, qui collaborent entre elles. Les recherches actuelles tentent de mieux comprendre ces interactions afin de dvelopper de nouveaux mdicaments. Lapproche a dj t couronne de succs avec la mise au point d anti-angiogniques bloquant la formation des vaisseaux sanguins autour des tumeurs qui, prives de nourriture, se ncrosent.

Toutes les cellules cancreuses ne donnent cependant pas des cancers menaant lorganisme. Le systme immunitaire du corps dispose en effet darmes spcialises, les cellules tueuses , qui sont capables de dtecter les cellules anormales et de les liminer. Cest seulement si ces dfenses immunitaires sont dbordes que le cancer se dveloppe.


(http://www.e-cancer.fr/moyenspouragir/html/page/qu-est-ce-qu-un-cancer.html#hautPage)

Une altration des gnes


Lapparition dune cellule cancreuse est lie laccumulation danomalies dans son ADN (son patrimoine gntique): elle subit des mutations. Son comportement anormal est d au drglement de certains de ses gnes. Ltude gntique des cellules cancreuses confirme que leur ADN est endommag en plusieurs endroits, mais lemplacement des mutations sur lADN -donc les gnes touchs- varie dun malade lautre.

On classe ces gnes en trois grandes familles :

La premire regroupe des gnes dont la prsence ou le fonctionnement excessif contribue au cancer, car ils stimulent la prolifration cellulaire. On les appelle oncognes .

La seconde famille rassemble des gnes qui, au contraire, freinent la division des cellules ou provoquent leur mort programme. Cest alors labsence de ces gnes, ou leur mauvais fonctionnement, qui contribue au cancer : on les appelle les gnes suppresseurs de tumeurs .

Enfin, une troisime famille de gnes permet la cellule de rparer son ADN lorsquil est endommag : la dficience de ces gnes joue un rle-cl dans lapparition des cancers.

On a dj identifi plus dune centaine doncognes et de gnes suppresseurs de tumeurs, ainsi que de nombreux gnes de rparation de lADN. Certains sont ltude pour explorer de nouvelles pistes de traitement.

Des causes multiples


Un cancer nest jamais le rsultat dune cause unique. Il faut un ensemble de facteurs pour que la maladie se dveloppe.






Il peut sagir de facteurs externes, lis lenvironnement (rayonnements, virus, produits industriels) ou au mode de vie (tabac, alcool, alimentation). On en a identifi un grand nombre. On a ainsi des preuves que les agressions rptes de lADN des cellules par certains produits chimiques, au premier rang desquels le tabac, ou par des rayonnements (dorigine nuclaire ou solaire) favorisent lapparition de cellules cancreuses. On sait galement que des virus, des bactries ou des parasites peuvent causer lapparition de cancers : du col de lutrus pour le papillomavirus humain, du foie pour le virus de lhpatite B, de lestomac pour la bactrie Helicobacter pylori, par exemple. En agissant sur ces facteurs externes (en ne fumant pas, en limitant sa consommation dalcool, en vitant de sexposer trop au soleil, en ayant une alimentation saine et, lorsquil existe un vaccin adapt, en se faisant vacciner contre les virus risque), on estime que 40% des cancers pourraient tre vits.

Il peut sagir aussi de facteurs internes, lis lhrdit. Certaines personnes ont plus de risques de dvelopper un cancer que les autres parce que, leur naissance, elles portent dj des mutations dans un ou plusieurs de leurs gnes, des mutations hrites de leurs parents et prsentes dans toutes leurs cellules. Cette prdisposition gntique peut concerner un ou plusieurs types de cancers. Il est important de connatre ces prdispositions familiales pour dtecter les cancers au plus tt. Il faut cependant savoir que la grande majorit des cancers ne sont pas lis une susceptibilit gntique connue.

Le vieillissement joue aussi un rle fondamental. Mme si les cancers peuvent apparatre tout ge, ils sont beaucoup plus frquents partir de la soixantaine. Cela est d au cumul des agressions externes subies par les cellules et, probablement, la moindre efficacit des mcanismes de rparation de lADN chez les personnes ges.

Agir aux diffrentes tapes de la maladie


En labsence de traitement, les cancers voluent en suivant les mmes tapes, mais des vitesses trs variables et selon des modalits propres chaque type de cancer. Cest ce que lon appelle l histoire naturelle dun cancer, cest--dire son volution spontane en dehors de toute intervention.

La maladie dbute par une lsion prcancreuse, qui contient des cellules en cours de transformation. Toutes les lsions prcancreuses ne donnent pas forcment des cancers.

Une cellule cancreuse apparat et commence se multiplier. Dans un premier temps, la tumeur de petite taille reste localise dans le tissu dorigine (cest le cancer in situ).

La tumeur grossit et commence envahir les tissus voisins. On parle alors de cancer invasif.

Les mtastases apparaissent. Souvent, elles touchent dabord les ganglions lymphatiques, de petits organes en forme de haricot disperss dans tout le corps et jouant un rle cl dans la lutte contre les infections (on peut les palper au niveau du cou, laine et sous les aisselles). Puis elles stendent aux autres organes. Les mtastases sont responsables de 90% des morts par cancer.

Mais cette volution nest pas inluctable : il existe diffrents moyens dagir pour interrompre lenchanement des tapes. La prvention consiste ne pas sexposer aux facteurs cancrignes pour viter lapparition des lsions. Le dpistage des lsions prcancreuses, lorsquil est possible, permet de les retirer avant quelles ne dgnrent en cancer. Plus frquemment, le dpistage permet de dtecter des petites tumeurs avant lapparition de symptmes grce des examens (mammographie, test de recherche de sang dans les selles). Enfin, la dtection prcoce consiste identifier les signes d'alerte ds leur apparition : ils varient dun cancer lautre, mais il est important de savoir les reconnatre (toux persistante, prsence de sang dans les selles, grosseur qui ne diminue pas) et de consulter sans attendre. Dans la majorit des cas, plus un cancer est soign tt, moins les traitements sont lourds et meilleures sont les chances de gurison.

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hadi ghozlane
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adel ghozlane
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05-28-2010, 07:35
LE CANCER DU SEIN


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ee/Breast_anatomy_drawing.png/180px-Breast_anatomy_drawing.png (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Breast_anatomy_drawing.png)


Structure du sein :
1.Muscle intercostal
2.Muscles pectoraux
3.Lobule mammaire
4.Mamelon
5.Arole
6.Canaux galactophores
7.Graisse sous-cutane
8.Peau


Dfinition


Le cancer du sein est une tumeur maligne se dveloppant partir des cellules constituant la glande mammaire. Les cellules malignes se multiplient de manire anarchique et forment la tumeur.
Lorsquun cancer du sein nest pas trait, les cellules tumorales se propagent localement et envahissent les organes de voisinage (extension locale puis extension rgionale). Elles peuvent galement se propager par voie sanguine ou lymphatique (extension gnrale) pour atteindre les organes situs distance (mtastases). Les organes les plus frquemment atteints par les mtastases sont les os, les poumons, le foie et le cerveau.
Au premier stade, le cancer du sein est trop petit pour tre dtect par la palpation des seins ou par les examens de dpistage (mammographie, chographie). Il ne prsente ce stade aucun symptme. Lorsque les cellules cancreuses continuent se dvelopper, la tumeur devient souvent visible sur les examens de dpistage, sans tre encore palpable cliniquement.
Lobjectif du dpistage du cancer du sein porte essentiellement sur ce stade dit infra clinique . La dtection est prcoce et le traitement aboutit souvent la gurison. En labsence de dpistage ou de traitement prcoce, les cellules continuent se dvelopper et la tumeur devient palpable. Plus le stade de dtection est tardif, plus le traitement est lourd et les chances de gurison diminuent.


Epidmiologie


Le cancer du sein reprsente la premire cause de mortalit parmi les cancers gyncologiques en France. Cest le cancer le plus frquent chez la femme. Il concerne environ une femme sur onze au cours de sa vie. Chaque anne sont dcouverts environ 33 000 nouveaux cas de cancer du sein en France. Il est responsable denviron 11 000 dcs par an. Le cancer du sein peut toucher plus rarement lhomme (moins de 1 % des cancers du sein). Environ 10 % des cancers du sein surviennent avant lge de 40 ans, 25 % avant 50 ans et 50 % avant 65 ans. Lge moyen du diagnostic est 61 ans.


Les facteurs de risque




Lge : de 50 60 ans
Une prdisposition gntique : 5 10 % des cancers du sein sont lis une mutation gntique prdisposant au cancer du sein. Un cancer li une prdisposition gntique est suspect et recherch lorsquil existe plusieurs antcdents familiaux de cancer du sein ou des ovaires ; lorsquil survient chez une femme jeune (< 40 ans) ; lorsque le cancer est bilatral (atteignant les deux seins simultanment ou successivement) ; lorsque sy associe un cancer de lovaire. Uneconsultation de conseil gntique est indique dans ces cas.
Premire grossesse tardive : femme nayant pas eu de grossesse ou ayant eu une premire grossesse aprs lge de 30 ans
Mastopathies : certaines maladies bnignes du sein augmentent le risque de dvelopper un cancer du sein
Lobsit.


Les symptmes

Au stade dbutant, le cancer du sein ne prsente aucun symptme. Les symptmes les plus frquents dun cancer du sein ayant une manifestation clinique sont lapparition dun nodule (une boule ) dans le sein. Le cancer peut aussi se manifester par un coulement mamelonnaire, une dformation du sein, une augmentation du volume du sein, une rtraction du mamelon ou une rougeur au niveau du sein. Une douleur du sein constitue rarement le point dappel dun cancer du sein.Tous ces symptmes justifient une consultation mdicale. Ils ne sont pas synonymes de cancer car ils correspondent souvent une pathologie bnigne mais leur prsence justifie un avis spcialis.


Dpistage


Lintrt du dpistage du cancer du sein est de dtecter le cancer un stade prcoce , ce qui permettrais alors son traitement par des moyens moins lourds et moins traumatisants. Le traitement du cancer du sein offre beaucoup plus de chance de gurison lorsque celui-ci a t instaur un stade prcoce de la maladie.En France, les recommandations du dpistage du cancer du sein concernent toutes les femmes partir de lge de 50 ans et jusqu lge de 74 ans. Le dpistage se fait par une mammographie , rpte tous les deux ans. Cet examen est gratuit lorsquil est effectu dans le cadre du dpistage. Il peut tre prescrit par le mdecin traitant ou par le gyncologue.
Certains mdecins proposent le dpistage partir de lge de 40 ans, voir mme avant en cas de situation risque (prdisposition gntique, antcdent personnel ou familial de cancer du sein, mastopathie risque).


Diagnostic


La prsence d'un cancer du sein doit tre voque lors de lautopalpation dun nodule ( boule ) du sein ; lors de la dcouverte dune anomalie lexamen clinique annuel ou lors de la dcouverte dune anomalie suspecte la mammographie.
Le diagnostic dun cancer du sein est port lors de lexamen histologique dun fragment du tissu tumoral. Lexamen clinique, la mammographie ou lchographie mammaire servent au dpistage du cancer du sein, mais seul lexamen histologique peut le confirmer avec certitude. Lexamen clinique, lchographie mammaire et la mammographie permettent galement lvaluation de la taille de la tumeur et donc de son stade .
Trois types principaux de prlvements histologiques existent : microbiopsie, macrobiopsie ou biopsie chirurgicale. La microbiopsie (prlvement dun fragment de petit calibre) et la macrobiopsie (prlvement dun fragment de plus gros calibre) sont souvent pratiques par un radiologue. Ces prlvements sont habituellement raliss sous guidage chographique ou mammographique (biopsie strotaxique), ce qui permet damliorer leur performance. Ils sont pratiqus sous anesthsie locale, sans hospitalisation. Les rsultats sont communiqus quelques jours plus tard au mdecin prescripteur qui les remet son tour la patiente.
Il existe plusieurs types histologiques de cancer du sein. Leur classification de rfrence est celle de lOMS (Organisation Mondiale de la Sant) 2002-2003.
Classification histologique des cancers du sein selon lOMS 2002-2003
Tumeurs pithliales non infiltrantes


Carcinome canalaire in situ (intracanalaire) (CCIS)
Carcinome lobulaire in situ (CLIS)


Tumeurs pithliales infiltrantes
Carcinome infiltrant de type non spcifique (canalaire TNS)


Carcinome de type mixte
Carcinome plomorphe
Carcinome avec cellules gantes ostoclastiques
Carcinome avec aspects choriocarcinomateux
Carcinome avec aspects mlanocytaires


Carcinome lobulaire infiltrant
Carcinome tubuleux
Carcinome cribriforme infiltrant
Carcinome mdullaire
Carcinome produisant de la mucine


Carcinome mucineux
Cystadnocarcinome et carcinome cellules cylindriques scrtantes
Carcinome cellules en bague chaton


Tumeurs neuroendocrines du sein


Carcinome neuroendocrine de type solide
Carcinode atypique
Carcinome petites cellules
Carcinome neuroendocrine grandes cellules


Carcinome papillaire infiltrant
Carcinome micropapillaire infiltrant
Carcinome apocrine
Carcinome mtaplasique


Carcinome mtaplasique de type pithlial pur

Carcinome pidermode
Adnocarcinome avec mtaplasie cellules fusiformes
Carcinome adnosquameux
Carcinome mucopidermode


Carcinome mtaplasique mixte composante pithliale et conjonctive


Carcinome cellules riches en lipides
Carcinome scrtant
Carcinome oncocytique
Carcinome adnode kystique
Carcinome cellules acineuses
Carcinome cellules claires (riches en glycogne)
Carcinome sbac
Carcinome inflammatoire
Maladie de Paget du mamelon


Bilan dextension


Comme pour les autres cancers, le bilan du cancer du sein comporte un bilan dextension. Il sagit deffectuer un bilan de dpart de lextension de maladie, afin dadapter au mieux la stratgie du traitement et de la surveillance. Le bilan dextension permet dvaluer la taille de la tumeur et son stade . Il nexiste pas de consensus quand aux examens pratiquer. Ils sont donc prescrits en fonction de lge de la patiente, de son tat gnral, du stade clinique de la maladie et en fonction des habitudes des quipes prenant en charge la patiente. Ce bilan comporte habituellement :
-Une mammographie bilatrale et une chographie mammaire
-Une radiographie pulmonaire
-Une chographie abdomino-pelvienne
-Une scintigraphie osseuse
-Des marqueurs tumoraux : CA 15,3 et A.C.E


Traitement


Le traitement du cancer du sein est un traitement multidisciplinaire. Il repose souvent sur une stratgie associant plusieurs traitements :


La chirurgie
La chimiothrapie
La radiothrapie
Lhormonothrapie

Cette stratgie est dcide en fonction du stade initial de la tumeur, de lge de la patiente, de son tat gnral, du bilan dextension de la maladie et des facteurs histo-pronostiques de la tumeur (taille, grade, type histologique, extension ganglionnaire, extension mtastatique, rcepteurs hormonaux). La dcision des modalits du traitement est une dcision collgiale multidisciplinaire, associant plusieurs spcialistes. Ainsi sont dcides la squence thrapeutique (chirurgie, chimiothrapie ou hormonothrapie premires) et les protocoles thrapeutiques (produits, doses, dure du traitement).

La chirurgie du cancer du sein

Le traitement chirurgical du cancer du sein repose gnralement sur lablation de la tumeur et sur lablation des ganglions lymphatiques du creux axillaire (creux de laisselle).La chirurgie du sein peut tre :


conservatrice : cest lablation de la tumeur avec la conservation du sein ou Tumorectomie / segmentectomie / zonectomie / quadrantectomie
radicale : cest lablation de tout le sein ou Mastectomie /mammectomie .

Une chirurgie reconstructrice du sein peut tre effectue dans le mme temps opratoire ou secondairement. La chirurgie du creux axillaire comporte deux techniques :


Le curage axillaire : cest lablation des ganglions lymphatiques situs dans le creux de laisselle. Il peut conduire lapparition dun oedme du bras (gros bras), des douleurs de lpaule ou une limitation des mouvements du membre suprieur.
La procdure du ganglion sentinelle : consiste lablation du premier relais ganglionnaire du creux de laisselle. Cette technique est rserve aux petites tumeurs du sein. Les squelles sont beaucoup plus rares avec cette procdure.


La chimiothrapie

Elle consiste ladministration de mdicaments anticancreux par voie intraveineuse. Elle comporte habituellement 4 6 cures, espaces de 3 4 semaines.
La chimiothrapie peut tre adjuvante (ralise aprs la chirurgie) ou no adjuvante (ralise avant la chirurgie). Ses principaux effets secondaires sont la fatigue, les nauses, les vomissements et la chute (rversible) des cheveux. Des produits adapts sont administrs paralllement la chimiothrapie afin de rduire la pnibilit de ses effets secondaires.

La radiothrapie

La radiothrapie permet de rduire le risque de rcidive locale dun cancer du sein. Elle est systmatique en cas de traitement chirurgical conservateur afin de rduire le risque de rcidive dans le sein trait. En cas dun traitement radical, son indication dpend de la taille initiale de la tumeur. Elle vise rduire le risque de rcidive au niveau de la paroi thoracique. Lirradiation complmentaire des chanes ganglionnaires dpend du sige de la tumeur et de son extension ganglionnaire.

Lhormonothrapie

Lhormonothrapie est un traitement administr par voie orale, sous forme de comprims. Il sagit dun traitement anti-hormonal utilisant des anti-oestrognes ou des inhibiteurs de laromatase. Comme la chimiothrapie, elle peut tre adjuvante (ralise aprs la chirurgie) ou no adjuvante (ralise avant la chirurgie). La dure totale du traitement est de 5 ans. Chez la femme non mnopause, une castration ovarienne est parfois associe. Elle peut tre chirurgicale (ablation des ovaires) ou mdicamenteuses (injections dantagonistes de la GnRh).Lhormonothrapie permet de rduire le risque de rechute de la maladie chez les femmes traites d'un cancer du sein recepteurs hormonaux positifs (environ 2/3 des cas).


Surveillance


Le but de la surveillance est de dceler une ventuelle rcidive locale ou distance de la tumeur, le plus prcocement possible.
Les visites ont lieu 3 mois aprs le traitement, puis tous les 6 mois pendant 5 ans puis une fois par an.
Ces visites correspondent un examen clinique, palpation des seins et des aires ganglionnaires. Certains examens sont prescrits :




Mammographie annuelle
Echographie abdomino-pelvienne
Marqueurs tumoraux : CA 15,3 et ACE
Ostodensitomtrie.

05-28-2010, 07:57
La mammographie





La mammographie, c'est quoi


La mammographie est lexamen radiographique par excellence pour reprer des anomalies dans les seins des femmes. La mammographie peut servir la fois au dpistage et au diagnostic.
> Le dpistage sert dtecter des lsions pr-cancreuses ou des lsions cancreuses un stade prcoce, dans le but de pouvoir traiter rapidement. A terme, ce dpistage peut permettre des traitements moins lourds, moins importants, et de sauver des vies.

> Le diagnostic se fait, titre individuel, sur une patiente concerne.
Lexamen consiste comprimer tour de rle, les deux seins, puis les exposer une faible dose de rayons X. La compression des seins, permet ltalement des tissus mammaires, afin de mieux visualiser lintrieur du sein. Les seins sont radiographis de face et de profil.


Pourquoi faire ?


Grce la mammographie, le radiologue peut reprer des nodules, des opacits, des micro-calcifications (qui peuvent correspondre des tats pr-cancreux).

Attention : La mammographie ne dispense pas de lexamen clinique. Certaines zones, comme la priphrie du sein, par exemple, sont peu visibles la mammographie. La palpation par le mdecin (y compris le radiologue au moment de lexamen) ou lauto-palpation sont indispensables. La mammographie ne repre pas, non plus, les coulements au niveau du mamelon. Il est donc important de le signaler au mdecin ou au radiologue.

Attention encore : La mammographie ne dtecte pas tous les tats pathologiques. Les lsions pr-cancreuses ne sont dtectables qu partir dune certaine taille. Il peut arriver aussi, trs rarement, que des cancers qui voluent malheureusement rapidement se dveloppent entre deux mammographies


Comment a se passe ?


Lexamen seffectue chez un radiologue et dure peine une quinzaine de minutes. Aucune prparation nest ncessaire.

Aprs avoir patient quelques minutes en salle dattente, vous entrez dans la salle dexamen. On vous demande de retirer votre soutien-gorge . Le radiologue examine ensuite vos seins, la palpation. Un premier sein est plac dans le mammographe. Cela signifie que votre sein est comprim entre deux plaques de plastique transparent, le temps de prendre les clichs. Il ne faut pas bouger du tout, et bloquer sa respiration. Lexamen dure environ un petit quart dheure. Chaque sein est radiographi deux fois (face x profil).

Vous avez le rsultat tout de suite aprs le dveloppement et linterprtation du clich par le radiologue. Son compte-rendu dfinitif est envoy le plus rapidement possible votre mdecin traitant.


Ça fait mal ?


Les femmes ont souvent peur davoir mal. Il est vrai que les seins sont comprims entre deux plaques de plastique transparent. Le radiologue aura tendance aplatir les glandes mammaires au maximum pour obtenir une meilleure visibilit au clich. Cela dit, lexamen nest pas douloureux en soi. Linconfort est surtout dordre psychologique. Il est dsagrable de voir ses seins pris en sandwich, entre deux plaques en plastique dur. Langoisse inhrente lexamen de dpistage rend le moment dsagrable.

Certaines techniques sont moins douloureuses : notamment avec un mammographe numris.

Un conseil : Faites cet examen tout de suite aprs les rgles. Cest l que les seins sont les plus souples.


A partir de quel ge ?


En France, le dpistage systmatique seffectue partir de lge de 50 ans. Il est alors recommand deffectuer une mammographie tous les deux ans. On peut commencer partir de 40 ans. Mais les rsultats sont discuts. En effet, 40 ans, les seins sont encore trs denses et trs opaques la radiographie, et les rsultats sont donc moins fiables. La visibilit est moindre. Avant lge de 30 ans, les spcialistes considrent que la mammographie ne donne que peu de rsultats visibles. De plus, effectu sur une femme trop jeune, lexamen peut savrer dangereux. Il est en effet dconseill dirradier un sein trop jeune, encore en plein dveloppement. Cela dit, ces risques vritables ne sont pas prouvs.


A partir de quel ge dans les familles risque ?


Un sujet risque est une femme dont la mre, la sur ou la fille ont dvelopp un cancer du sein. Il est alors conseill deffectuer un examen de dpistage, environ 10 ans avant lge auquel la mre ou la sur ont t touches par la maladie. Pour une femme dont la mre a dvelopp un cancer lge de 50 ans, il faudra commencer le dpistage ds lge de 40 ans, par exemple. Et cela, partir de la trentaine passe, pas avant. Encore une fois, une irradiation sur une patiente trop jeune est inefficace, voire dangereuse.


Les examens complmentaires


Sur une femme trop jeune, la mammographie nest pas efficace. Ainsi, il est parfois ncessaire de complter une mammographie par dautres examens :
> Lchographie mammaire. Idale pour les jeunes femmes et sans danger pour elle, dans la mesure o lchographe utilise les ultrasons. Lchographie mammaire permet de voir la nature liquide ou solide de nodules palps ou dcouverts la mammographie. Sauf pour les adolescentes et les trs jeunes femmes, cet examen ne remplace pas la mammographie, mais permet de complter et de prciser des images radiographiques.

> LIRM mammaire. La meilleure indication se situe dans le cadre dun cancer avr, pour dterminer la taille prcise de la tumeur, pour rechercher dventuelles autres lsions (les contours du sein sont peu visibles la mammographie), ou pour une suspicion de rcidive.

> La ponction. Un examen peu douloureux. Le mdecin introduit une aiguille dans la glande mammaire pour aspirer le liquide dun kyste ou quelques cellules analyser.

> La biopsie. Il sagit de prlever un petit fragment de glande mammaire, pour lanalyser avec prcision. Lexamen est ralis avec une aiguille plus grosse que pour la ponction, sous anesthsie locale.

05-28-2010, 08:48

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05-31-2010, 00:36

05-31-2010, 00:37

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06-06-2010, 22:26

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09-25-2010, 23:09







09-25-2010, 23:37



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1_Carcinoma in situ
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2_ Superficial TCC
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TCC
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squamouscell carcinoma (http://www.marefa.org/index.php?title=Squamous_cell_carcinoma&action=edit&redlink=1) 30%
adenocarcinoma (http://www.marefa.org/index.php?title=Adenocarcinoma&action=edit&redlink=1), sarcoma (http://www.marefa.org/index.php?title=Sarcoma&action=edit&redlink=1), smallcell carcinoma (http://www.marefa.org/index.php?title=Small_cell_carcinoma&action=edit&redlink=1) .

) TNM system TNM)
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09-25-2010, 23:54
Cancer de la vessie
http://www.roboticoncology-fr.com/img/bladder_cancer.jpg


Description


Dans le cancer de la vessie, des cellules cancreuses nocives envahissent la vessie et dtruisent les cellules normales ; la vessie ne peut donc plus fonctionner adquatement.

La vessie est un organe creux qui stocke l'urine mesure qu'elle est filtre par les reins. Sa paroi flexible, constitue de trois couches de tissus, lui permet de se distendre et de se contracter selon les besoins. La plupart des cancers de la vessie (90 %) s'implantent dans le revtement pithlial, la couche la plus profonde de la paroi.

Le cancer de la vessie est le 6e cancer le plus frquent au Canada. Son incidence est deux trois fois plus leve chez les hommes que chez les femmes, et deux fois plus leve chez les personnes de race blanche que chez celles d'origine africaine. En Amrique du Nord, il occupe le quatrime rang chez les hommes et le neuvime chez les femmes, sur le plan de la frquence.

Grce au diagnostic prcoce et l'amlioration des traitements, les taux de mortalit pour cette maladie ont considrablement diminu au cours des 25 dernires annes .

Causes


On ignore la cause exacte de ce cancer, mais certains facteurs de risque ont t tablis, notamment :


le tabagisme : les fumeurs s'exposent un risque deux fois plus lev de cancer de la vessie comparativement aux non-fumeurs ;
l'exposition des substances chimiques :certains produits chimiques, par exemple ceux qui sont utiliss par les coiffeurs, les peintres, les travailleurs du textile ainsi que les travailleurs des industries des colorants, du cuir et du caoutchouc peuvent se concentrer dans l'urine, d'o le risque de cancer ;
la race : le risque est deux fois plus lev chez les personnes de race blanche par comparaison aux personnes d'origine africaine ; les personnes d'origine asiatique sont le moins risque ;
le sexe : les hommes courent un risque deux trois fois plus lev que les femmes ;
l'ge : la plupart des cas de cancer de la vessie sont diagnostiqus chez des personnes de plus de 40 ans ;
certains mdicaments : certains mdicaments employs pour la chimiothrapie, par exemple la cyclophosphamide* (qui est souvent employe dans le traitement du cancer du sein et du lymphome), peuvent accrotre de faon importante le risque d'un cancer de la vessie ultrieur ;
des antcdents de radiothrapie dans la rgion pelvienne ;
des antcdents personnels ou familiaux de cancer de la vessie.


http://www.uroinfo.ca/images/brochure_images/french/bladder_tumour_fr.jpg



Diagnostic


Pour diagnostiquer un cancer de la vessie, il faut obtenir les antcdents mdicaux du patient, y compris ses conditions de travail antrieures, les possibilits d'exposition des produits chimiques et ses habitudes de vie, par exemple le tabagisme. Aprs avoir not ces renseignements et effectu un examen physique, le mdecin procdera probablement un examen vaginal ou rectal pour carter les autres causes possibles des symptmes.

Les analyses sanguines permettent de vrifier la fonction rnale, et les analyses d'urine, de dceler la prsence de sang ou de cellules cancreuses. Ensuite, on effectue une cystoscopie. Le mdecin introduit un mince tube appel cystoscope dans l'urtre (tube qui achemine l'urine de la vessie vers l'extrieur durant la miction) et le fait remonter jusqu' la vessie.

Grce au cystoscope, le mdecin peut voir l'intrieur de la vessie, y rechercher des anomalies et prlever un petit chantillon de tissu (biopsie) afin de vrifier la prsence de cellules cancreuses. La cystoscopie peut tre effectue sous anesthsie locale ou gnrale.

Une fois le diagnostic de cancer confirm, on doit dterminer le stade du cancer ( quel point il a volu). À cette fin, le mdecin demande certains des examens suivants :


une tomodensitomtrie (TDM) : un examen qui rvle la prsence de tumeurs ou d'anomalies dans les voies urinaires (cela inclut la vessie, les reins, l'urtre et les uretres).
une imagerie par rsonance magntique (IRM) : un examen plus sophistiqu que la tomodensitomtrie, qui rvle toute anomalie dans la vessie ou les voies urinaires.
une pylographie intraveineuse : un examen o l'on injecte une substance de contraste qui se concentre dans l'urine ; ensuite, on prend des radiographies qui montrent le parcours de l'urine avec toute obstruction ou anomalie, s'il y a lieu.
une scintigraphie osseuse : pour dterminer si le cancer a atteint les os.
une radiographie pulmonaire : pour dterminer si le cancer a atteint les poumons.



Traitement et Prvention


Comme la plupart des cancers, celui de la vessie peut tre trait l'aide d'une intervention chirurgicale, de la radiothrapie, de la chimiothrapie ou d'une association de ces traitements. Le choix du traitement est fonction de l'emplacement et du stade du cancer.

Intervention chirurgicale



rsection transurtrale. À l'aide d'un cystoscope, le chirurgien se sert d'un instrument spcial pour brler les cellules cancreuses dans la vessie. Ce traitement offre l'avantage de prserver la vessie, ce qui permet au patient d'uriner normalement aprs l'intervention.

La rsection de la vessie s'appelle cystectomie. Si le cancer a envahi la paroi de la vessie ou s'il a atteint une grande portion de l'organe, les chirurgiens prfrent gnralement la cystectomie la rsection transurtrale.

Chez les femmes, la rsection de la vessie s'accompagne habituellement de l'ablation de l'utrus (hystrectomie), des trompes de Fallope, des ovaires et d'une partie du vagin. Si la patiente est jeune, on pourrait laisser les ovaires pour viter une mnopause prcoce. Chez les hommes, la cystectomie s'accompagne souvent d'une rsection de la prostate et des vsicules sminales (glandes qui produisent le sperme).

Parfois, on a recours une cystectomie partielle si le cancer est limit une petite portion de la paroi de la vessie. Le chirurgien n'enlve pas toute la vessie, de sorte que la personne peut encore uriner normalement aprs l'opration Si le cancer de la vessie est diagnostiqu assez tt, on peut effectuer une .


Radiothrapie



Deux types de radiothrapie sont utiliss dans le traitement du cancer de la vessie, la radiothrapie interne et la radiothrapie externe.

Dans le cas de la radiothrapie externe, on dirige une source de rayonnement ionisant directement sur les cellules cancreuses de la vessie. Ce traitement peut tre administr avant l'intervention chirurgicale afin de rduire la taille de la tumeur, ou aprs l'opration en association avec la chimiothrapie.

Dans le cas de la radiothrapie interne, on place des implants radioactifs dans la vessie mme. La personne doit tre hospitalise pour recevoir ce traitement. Il se peut qu'on ne permette pas de visiteurs ; cela vise viter de les exposer la radiation provenant des implants. Une fois les implants enlevs, la personne n'met plus de radiation et peut rentrer chez elle.

Dans certains cas, on a recours aux deux types de radiothrapie.

Les effets secondaires de la radiothrapie sont habituellement temporaires et comprennent notamment :


de la fatigue,
de la rougeur et une scheresse de la peau au point d'irradiation,
des nauses,
une diminution de l'apptit,
de la diarrhe,
de la scheresse vaginale,
de la difficult obtenir une rection.


Chimiothrapie



La chimiothrapie peut tre administre seule ou en association avec une intervention chirurgicale ou une radiothrapie. Elle peut prendre la forme d'un traitement gnral (administr habituellement par voie intraveineuse) ou d'un traitement local.

La chimiothrapie locale, ou traitement intravsical, consiste introduire les mdicaments chimiothrapiques directement dans la vessie, exposant celle-ci aux produits pendant plusieurs heures la fois. L'avantage principal du traitement intravsical est qu'il provoque moins d'effets secondaires puisque les mdicaments ne sont pas administrs par voie gnrale ( tout l'organisme). Cette mthode est habituellement rserve aux tumeurs superficielles qui ont t excises lors de la cystoscopie, tant pour traiter les minuscules morceaux de tumeur restants que pour prvenir une rcidive aprs une ablation russie.

Lors d'une chimiothrapie gnrale ou systmique, les mdicaments circulent partout dans le corps ; par consquent, un plus grand nombre de systmes ou d'organes sont touchs par le traitement. On a recours ce traitement si le cancer s'est dj propag et ne peut pas tre atteint au moyen de la mthode locale (intravsicale).

Voici les principaux effets secondaires de la chimiothrapie gnrale :


des nauses et vomissements,
une perte de cheveux,
de la fatigue,
de la diarrhe,
une ulcration de la bouche,
un risque accru d'infection.


Le cancer de la vessie a un bon pronostic (issue de la maladie). Plus le diagnostic est pos tt, plus les chances de survie sont grandes. En fait, le taux de survie cinq ans peut s'lever jusqu' 94 % si le cancer est dtect assez tt. Par contre, ce chiffre chute considrablement une fois que le cancer s'est propag dans l'organisme.

Les rcidives se produisent surtout au cours de la premire ou de la deuxime anne suivant le traitement, d'o l'importance d'un suivi mdical troit. Les examens comprennent une cystoscopie et une analyse d'urine au moins tous les trois mois pendant quelques annes.

Alors que certains facteurs de risque du cancer de la vessie sont invitables (par exemple l'ge et le sexe), certaines mesures peuvent tre prises pour aider le prvenir. Pour les personnes qui travaillent avec des substances chimiques qui constituent un haut risque, il est important de subir une analyse d'urine chaque anne lors du bilan de sant annuel. Tout symptme inhabituel de la vessie devrait tre signal un mdecin sans tarder.

Puisque le tabagisme figure parmi les facteurs de risque connus du cancer de la vessie, les fumeurs devraient tenter d'abandonner la cigarette ou demander au mdecin de leur donner des conseils pour cesser de fumer.

09-26-2010, 00:17
Traitement de BCG


Votre mdecin ou infirmire administrera vos traitements de BCG. Un tube mince (cathter) est pouss dans lurtre jusque dans la vessie. Aprs drainage de toute lurine, une petite quantit dune solution de BCG est mise dans la vessie. Le cathter est alors retir. Vous serez avis quand vous pourrez partir.

Aprs vos traitements


Le BCG doit rester en contact avec la muqueuse vsicale pour tre plus efficace. Ceci peut tre obtenu en restant couch sur le ventre, sur le dos et sur chaque ct pour une priode de 15 minutes la fois, durant une heure. Il est prfrable dviter duriner pendant environ deux heures aprs chaque traitement.

Lorsque vient le temps duriner, vous devriez uriner assis pour viter les claboussures. Le BCG est un vaccin vivant qui peut causer du tort sil entre en contact avec dautres parties du corps. Aprs la vidange de la vessie, le BCG doit tre neutralis. Ceci peut se faire en ajoutant de leau de javel lurine dans la toilette.

Pour les six premires heures aprs chaque traitement, versez 250 ml (1 tasse) deau de javel dans la toilette aprs chaque miction. Laisser agir leau de javel pendant 15 minutes pour neutraliser le BCG avant de tirer la chasse. Votre salle de bain devrait tre bien ventile puisque le mlange durine et deau de javel peut parfois mettre des fortes vapeurs. Lavez vos mains et organes gnitaux avec soin aprs chaque miction durant les six premires heures suivant un traitement.
Le contact avec lurine devrait tre vit durant les six premires heures aprs chaque traitement de BCG. Tout contact avec la peau devrait tre lav soigneusement avec du savon et de leau. Les claboussures durine devraient tre essuyes avec un dsinfectant puissant ou de leau de javel.

Les relations sexuelles devraient tre vites pour au moins 24 heures aprs le traitement de BCG.

Aprs chaque traitement, il nest pas rare davoir mal la tte, de faire de la temprature (moins de 38.5C ou 101F), davoir un manque dapptit et une baisse dnergie pour une priode pouvant aller jusqu trois jours. De lactaminophne (TylenolMC) aidera souvent diminuer ces symptmes. Des mictions plus frquentes et urgentes avec brlures sont normales pendant quelques jours. Ces effets peuvent tre traits, si ncessaire, avec de la phenazopyridine (PyridiumMC) disponible sur prescription.

Suivi


Aprs votre srie de traitement de BCG, vous devriez avoir une nouvelle valuation pour constater les effets du traitement. Des chantillons durine pourraient tre examins pour dtecter la prsence de cellules cancreuses (cytologie urinaire) et la vessie pourrait tre examine visuellement avec un instrument pass par lurtre (cystoscopie).

Dautres traitements de BCG pourraient tre recommands. Dans certains cas, des traitements additionnels incluant la chirurgie pourraient tre requis pour contrler le cancer.

Contactez votre mdecin ou infirmire si :



Votre urine contient beaucoup de sang. Il est normal davoir une petite quantit de sang dans votre urine aprs votre traitement mais celle-ci devrait tre claire aprs trois jours.
Vous avez des frissons et de la fivre plus de 38.5C (101F)
Vous avez des nauses qui persistent, des vomissements ou de la diarrhe
Vous avez des douleurs articulaires nouvelles qui durent plus de trois jours aprs votre traitement de BCG
Vous avec des dmangeaisons ou dveloppez de la toux.

**
10-17-2010, 05:00

11-20-2010, 04:19
CANCERS DU COLON ET DU RECTUM


http://fightcolorectalcancer.org/images/posts/2008/04/jhrectum.jpg






http://ad.doctissimo.fr/5/www.doctissimo.fr/pages_sante/encyclopedie_medicale/exclu/L51/1417950035/Middle/OasDefault/Middle-blanc/Middle-blanc.html/4b574d6d44307a6d3075774141493844?_RM_EMPTY_&
?.. Qu'est-ce que c'est


Ce sont les plus frquents des cancers digestifs chez les non-fumeurs, en France, en Europe de l'Ouest et en Amrique du Nord.

Quelques chiffres :


On dpiste chaque anne 25 000 nouveaux cas en France ;
Le cancer du colon et du rectum touche en Europe 20 35 personnes pour 100 000 habitants.


[?] Causes et facteurs de risque

Une meilleure connaissance des facteurs prdisposants aux cancers rectocoliques (constitutionnels ou acquis), devrait permettre d'amliorer leur prvention et rendre leur dpistage plus prcoce.

Il existe en effet une prdisposition familiale aux cancers du clon dans certains cas. Les polyposes rectocoliques ont fait l'objet d'tudes trs pousses : dans la polypose rectocolique familiale le risque de transformation cancreuse est de 100 % chez les sujets de plus de 40 ans.

Le cancer colique familial sans polypose est moins connu (syndrome de Lynch). Il est caractris par l'ge jeune du sujet, la forte proportion de cancers du clon droit, l'association frquente un cancer gnital chez la femme.

La rectocolite hmorragique favorise le dveloppement des cancers rectocoliques. La maladie de Crohn dgnre beaucoup plus rarement.

Les tudes pidmiologiques montrent qu'une alimentation riche en fibres et en lgumes verts rduit le risque de dvelopper un cancer colique. Au contraire, un apport calorique lev, une vie sdentaire et un excs de poids sont des facteurs de risque. Les matires grasses animales, les viandes grasses, certaines hydrates de carbone favoriseraient ces cancers, mais ces donnes doivent tre confirmes.

Les cancers du clon



[?] Les signes de la maladie

Les signes rvlateurs du cancer colique sont le plus souvent banals :


Des douleurs type de coliques intestinales intermittentes avec ballonnement pouvant durer 1 2 jours et suivies d'une dbcle diarrhique ftide (syndrome de Koenig) ;
Des sensations de flatulence, pesanteur, ballonnement abdominal ;
L'alternance de diarrhe et de constipation ;
Une altration de l'tat gnral (fatigue, manque d'apptit, notamment pour les viandes, amaigrissement, petite fivre) ;
Une anmie hypochrome (traduisant un saignement occulte) ;
Des traces de sang noir dans les selles (melaena ) ;
Des missions de sang rouge ou de mucus pendant ou aprs les selles...


L'hmorragie rectale est un signe d'alerte trs important. La recherche de sang dans les selles peut se faire au moyen de l'Hmoccult . Ce papier ractif permet de dceler des quantits minimes de sang dans les selles.

Trois selles doivent tre examines pour pouvoir tirer une conclusion de cet examen. On dispose au moyen d'une spatule une particule de selle frache sur le disque de papier. La rvlation est faite quelques heures ou jours plus tard avec 2 ou 3 gouttes d'une solution alcoolique d'eau oxygne. Une raction positive entrane une coloration bleue ou bleu-vert en moins de 30 secondes.

Le rgime sans viande n'est pas ncessaire tant donn le seuil de sensibilit du test. Il faut par contre exclure :


L'aspirine et les aliments riches en peroxydases (radis, navet, sardine, saumon, ananas, banane) sources de faux positifs ;
La vitamine C, source de faux ngatifs.


Un examen par Hmoccult est recommand chez certains sujets, et devant des symptmes vocateurs, voire dans toute la population aprs cinquante ans selon certains avis.

[?] Evolution de la maladie

Dans la moiti des cas, les cancers coliques ne sont reconnus qu' l'occasion d'une complication :


Occlusion intestinale aigu par obstruction installe progressivement avec coliques. C'est un accident qui survient en gnral aprs plusieurs crises de subocclusion suivies de dbcles de selles liquides ou aprs une priode de constipation prolonge. L'occlusion se manifeste par des vomissements, un arrt des matires et des gaz et un ballonnement abdominal ;
Suppuration noplasique : voluant vers l'abcs autour de la tumeur ;
Pritonite par perforation du clon ;
Ouverture (fistulisation) dans un organe creux contigu : vessie...


La tumeur va s'tendre




D'abord localement : peau, anses de lintestin grle, vessie ;
Ensuite dans les organes lymphatiques ;
Enfin distance : mtastases (localisations secondaires) hpatiques, pritonales (ascite), pulmonaires, crbrales...


[?] Examens et analyses complmentaires

La coloscopie et la rectoscopie avec biopsies, la sigmodoscopie fibres optiques souples permettent d'affirmer le diagnostic en visualisant la tumeur et en permettant l'analyse de prlvements (biopsie). Lexamen radiologique par lavement baryt en double contraste aprs lavements vacuateurs permet de voir les lsions typiques du cancer : images de rtrcissement ou de lacune.

Le bilan d'oprabilit commence par une valuation clinique et paraclinique de l'extension du cancer, tout en sachant que le dernier mot reviendra l'examen ventre ouvert durant l'intervention chirurgicale.

[?] Ne pas confondre avec...



Une tumeur bnigne ;
Une maladie de Crohn ;
Une sigmodite ;
Une endomtriose...


[?] Traitement

Le seul traitement des cancers du clon est l'ablation chirurgicale. L'intervention emporte la tumeur et les voies lymphatiques de drainage. Selon les cas, le chirurgien pratique :


L'ablation du clon gauche avec ses vaisseaux et lymphatiques : hmicolectomie gauche ;
L'ablation du clon droit : hmicolectomie droite ;
L'ablation du clon transverse : colectomie intermdiaire.


La continuit du trajet digestif est assure par anastomose immdiate ou dans un second temps opratoire. Si c'est dans un second temps le patient aura pendant quelques temps un anus artificiel.

Dans d'autres cas, le chirurgien pratique une colectomie segmentaire.

La chimiothrapie complte parfois le traitement.

Quand l'exrse de la tumeur est impossible, le chirurgien pratique une drivation externe ou interne.

Tout traitement chirurgical doit commencer par une prparation intensive et capitale, tant du clon que du malade lui-mme.


Rgime sans rsidus ;
Rquilibration hydro-lectrolytique ;
Vitaminothrapie.


Le malade doit tre prvenu avant l'opration de la possibilit d'un anus artificiel temporaire ou dfinitif. Des complications post-opratoires sont possibles domines par le risque de fistules.

Le rgime sans rsidus supprime tous les aliments apportant de la cellulose qui augmente le bol fcal et forme un lest important. Il vise assurer la vacuit de l'intestin et la propret du clon.

Il sert surtout prparer l'intestin subir :


Certains examens : lavement baryt, coloscopie ;
Une intervention chirurgicale (colectomie) ;
Le rgime supprime totalement tous les lgumes, tous les fruits et toutes les crales compltes.


L'alimentation se compose uniquement de :


Fromage pte cuite, type gruyre, Hollande etc..
Viande maigre de premire catgorie entire ou hache si trop fibreuse (veau, boeuf, poulet, poisson, jambon) ;
Crales (ptes, riz, semoule, tapioca) ;
Biscottes et biscuits ;
Compotes homognises base de coing, pomme, banane, gele de fruits, pte de fruits ;
Sucre, beurre et huile crue sans excs ;
Boissons eau naturelle et minrale non gazeuse, caf, th lgers, infusions, bouillons de lgumes et de fruits.


Ce rgime doit tre de courte dure car il est lassant pour le patient et dsquilibr (hyperglucidique, carenc en vitamine C et fibres vgtales)

Pronostic



Il dpend de l'extension du cancer (classification de Dukes), qui sera prcise par les biopsies : le pronostic est d'autant meilleur que le cancer est diagnostiqu un stade localis.

Cancers du rectum



L'adnocarcinome du rectum est plus frquent chez l'homme que chez la femme.

Les facteurs de risque sont la rectocolite hmorragique (mme aprs colectomie), les adnomes simples.

[?] Les signes de la maladie



Bien que sigeant dans une cavit facilement accessible, le cancer du rectum n'est souvent dcouvert qu' un stade avanc.

Les signes rvlateurs peuvent raliser un vritable syndrome rectal :


Evacuations de glaires mucopurulentes parfois stries de sang ;
Epreintes, tnesme rectal, sensations de "faux besoins" d'exonration ;
Rectorragies de sang rouge enrobant les selles.


D'autres signes peuvent orienter le mdecin vers le petit bassin :


Une difficult pour uriner (dysurie) chez l'homme ;
Des tiraillements pelviens faisant voquer une pathologie gyncologique chez la femme.


D'autres symptmes orientent vers l'intestin :


Une constipation, une diarrhe ou l'alternance des deux ;
Des douleurs coliques iliaques gauches ;
Un ballonnement...


Parfois, les symptmes sont beaucoup plus vagues :


Asthnie, amaigrissement, anorexie, fivre...


D'autres fois, le cancer est dcouvert fortuitement par le toucher rectal.

[?] La consultation



C'est le toucher rectal (TR) qui permet le diagnostic, il permet de palper le cancer sous forme d'un bourrelet saillant, indur, limitant un cratre ou bien sous forme d'une masse arrondie, irrgulire, granuleuse, indure et friable. Le saignement au contact du doigt est vocateur.

[?] Examens et analyses complmentaires



La rectoscopie confirme le diagnostic et permet de pratiquer des biopsies simples et indolores.

Le lavement baryt en double contraste permet de voir la lsion et surtout de rechercher une autre localisation colique. La coloscopie est prfrable si elle est possible.

Ds que le diagnostic du cancer du rectum est pos, le mdecin doit faire le bilan de l'extension du cancer :


Locale : par rapport la marge de l'anus ;
Rgionale : uretre, prostate, vessie (urographie intraveineuse, cystoscopie, tomodensitomtrie abdomino-pelvienne) ;
Gnrale (mtastases) : foie (chographie), pritoine, poumons (radiographie), ganglion de Troisier (creux sus-claviculaire gauche).


Le dosage de l'antigne carcino-embryonnaire est surtout utile dans la surveillance postopratoire.

[?] Evolution de la maladie



Les complications du cancer du rectum sont rarement rvlatrices : occlusion intestinale basse, pritonite par perforation colique en amont...

[?] Ne pas confondre avec...



Bien que le cancer soit l'affection rectale la plus frquente, toutes les lsions rectales indures ou ulcreuses ne sont pas cancreuses :


L'endomtriose rectale chez la femme ;
Le rtrcissement inflammatoire de la maladie de Nicolas Favre ;
L'ulcre simple du rectum ;
Les rectites (microbiennes, parasitaires, Crohn, rectocolite hmorragique)...


Devant des saignements rectaux, il faut cependant toujours voquer le cancer du rectum.

[?] Traitement



Le traitement curatif du cancer du rectum est l'exrse chirurgicale large. Deux types d'interventions sont possibles : avec ou sans conservation du sphincter anal.

Les interventions supprimant le sphincter sont l'amputation du rectum par voie abdomino-prinale. La consquence en est l'anus artificiel abdominal (colostomie dfinitive). Cette intervention est pratique lorsque la tumeur est basse (proche de l'anus).

En cas de cancer haut (situ plus de 12 cm de la marge de l'anus) : le chirurgien peut pratiquer la rsection du rectum et rtablir la continuit colo-anale.

La radiothrapie de contact donne de bons rsultats dans les petits cancers bas. La radiothrapie postopratoire rduit les rcidives locales.

La chimiothrapie est parfois associe.

[?] Evolution de la maladie



L'intervention sur le rectum est souvent source de gne et de complications. L'anus artificiel ncessite un appareillage et une adaptation du patient, il est frquemment le sige de petites complications.

L'exrse des tissus pri-rectaux engendre assez souvent des troubles urinaires (rtention d'urine ou incontinence) et gnitaux .

La mortalit opratoire est faible.

11-20-2010, 04:44

Colon & Rectum Cancer

http://www.tabeebac.com/Portals/0/ehab%203/%D8%B3%D8%B1%D8%B7%D8%A7%D9%86%20%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%88%D9%84%D9%88%D9%86.jpg
colon polyps =




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Colorectal Cancer . , .






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12-23-2010, 01:05
(http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s983/maladies/cancer-de-la-gorge.html)Le cancer de la gorge



http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2007/normales/g/go/070510gorge-cancer_n.jpg


Le cancer de la gorge est un cancer relativement frquent. Il peut correspondre l'atteinte de diffrents organes, car, en fait, la gorge comprend le larynx, le pharynx, le fond de la cavit buccale, les amygdales. Ces cancers sont assez frquents et concernent plus souvent les hommes que les femmes. Heureusement, les traitements disponibles pour soigner un cancer de la gorge sont nombreux.


Les symptmes


Diffrents signes doivent alerter et inciter consulter. Un mal de gorge qui ne passe pas (qui dure plus de 15 jours), la voix qui demeure enroue, la toux, la dcouverte de crachats de sang, une douleur l'oreille, une difficult avaler, un ganglion (une boule) sous le menton ou dans le cou... ncessitent l'avis d'un mdecin : un mdecin gnraliste ou un spcialiste, comme un ORL ou un stomatologue.

Le praticien interroge le patient sur ses symptmes. Il pose de nombreuses questions sur les antcdents (ventuels autres cancers, consommation de tabac, alcool...). Il examine aussi attentivement le patient. A noter que l'ORL est mieux quip pour regarder le fond de la gorge, et a plus l'habitude de le faire.

Ensuite, le mdecin peut prescrire des examens complmentaires, ou prescrire des mdicaments pour traiter le problme (s'il ne s'agit pas d'une tumeur). En cas de forte suspicion de cancer (ou si le diagnostic est tabli), l'ORL adresse le patient chez un spcialiste en oncologie


Les diffrents cancers


Le cancer de la gorge ne signifie pas normment en terme mdical. Il s'agit plus prcisment d'un cancer du pharynx, du larynx, du sillon amygdo-glosse...

Le cancer du larynx (prs de 4 000 cas par an) touche, en grande majorit, les hommes. Il peut tre rvl par des douleurs de la gorge ou une modification de la voix par atteinte des cordes vocales, des crachats avec du sang, un ganglion dans la rgion du cou...

Il est plus difficile d'avoir des donnes pidmiologiques sur les seuls cancers du pharynx, car ils sont "comptabiliss" avec les les cancers de la bouche, de la lvre et de la langue. En tout cas, ces cancers sont aussi plus nombreux chez les hommes.


Les facteurs de risque


Le tabac et l'alcool sont de loin les principaux facteurs de risque du cancer de la gorge. La part attribuable au tabac sur le cancer du pharynx, est de 76 % pour les hommes, et de 46 % pour les femmes.

Concernant les boissons alcoolises, leur part attribuable pour les cancers de la bouche et du pharynx est estime 70 %, chez les hommes.

L'association tabac - alcool est particulirement nfaste pour ces cancers. L'alcool interviendrait localement comme un solvant, capable ainsi de favoriser le passage des substances cancrignes du tabac travers les muqueuses au niveau de la gorge.

Aussi, les personnes consommant beaucoup d'alcool et les fumeurs devront tre trs vigilants, et en particulier consulter au moindre symptme suspect.


Les traitements


Ils diffrent en fonction de la localisation et de l'tendue de la tumeur. Comme pour tout cancer, il est important qu'il soit dtect un stade prcoce. Ce traitement est mis en place dans un service spcialis (aujourd'hui seuls certains centres de soins sont autoriss prendre en charge les patients souffrant de cancers).

C'est une quipe pluridisciplinaire (chirurgien, oncologue mdical, radiothrapeute...) qui prend en charge le patient. L'opration est souvent ncessaire, parfois pour enlever une partie plus ou moins importante du larynx (laryngectomie) par exemple. Cela ncessitera ensuite une rducation, jusqu' l'utilisation d'un appareil externe pour pouvoir parler, si l'intervention a t importante.

La radiothrapie est aussi souvent indique. La radiothrapie peut s'effectuer une fois par jour, durant 4 6 semaines. Une curiethrapie peut aussi tre prescrite. Parmi les effets secondaires de la radiothrapie, beaucoup de patients souffrent du problme de manque de salive, si les rayons ont touch et dtruit des glandes salivaires au niveau de la bouche.

La chimiothrapie est galement souvent propose, beaucoup des cancers de la gorge sont dits "chimiosensibles', c'est--dire qu'ils rgressent sous l'action des mdicaments de chimiothrapie. Ce traitement est parfois indiqu avant une intervention chirurgicale (chimiothrapie no-adjuvante), cela permet de rduire la taille de la tumeur et de pouvoir mieux l'oprer.

12-23-2010, 01:11



12-23-2010, 01:19


Gastric cancer


http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer01.gif
, , , , , , 1940 , , median age 70 , 74 , , , , , Hispanic, , , .

, , , , .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer02.gif

, , the cardia, the body, pylorus , , , parietal cells, endocrine cells, 4 , : the mucosa, the submucosa, the muscularis, the serosal.

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer03.jpg

, , , , , , , ventral portion , .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer04.jpg

long axis , 50% , 25% , 10% , 10% , 3-5% .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer05.jpg

, intestinal type, diffuse type, , , adenocarcinoma .

, , , , , , .



http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer06.jpg

, celiac artery. , , .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer07.jpg

, , , splenic hilum, suprapancreatic nodal groups porta hepatis, gastroduodenal areas.


: .
: , 2001 850,000 522,000 , 328,000 , , nonmelanoma skin cancers - (12,39 %), (10,4%), , (9,4%), (17,8 %), (10,4%), ( 8,8%), , , , .




5 3050% , 1025% .
, adjuvant therapy.




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, , .
, , , , , .


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70 , 74.
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25% , 31% , 32% , unstaged.
, .
, , , , dysphagia, , , melena, , .
peritoneal and pleural effusions, , , , anastomosis, jaundice, cachexia .




.
, , ( Sister Mary Joseph nodule), , , .
.
.
.
, acanthosis nigricans, circinate erythemas, .
peripheral thrombophlebitis, microangiopathic hemolytic anemia.




, , , , pernicious anemia, adenomatous polyps, chronic atrophic gastritis, , inherited syndromes, .
, , , , .
, , , .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer08.jpg
Helicobacter pylori , 50% , 5% , , , , .
.
, 10% .
.
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.





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, , , 30% .
, .
carcinoembryonic antigen 4550% .
cancer antigen 19-9 20% .



http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer09.jpg

, , endoscopic ultrasound.

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer10.jpg





, , .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer11.jpg
.
, , .
, .

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer12.jpg



http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer13.jpg


adenocarcinoma 9095% , , tubular, papillary, mucinous, signet-ring, undifferentiated
ulcerative, polypoid, scirrhous, superficial spreading, multicentric, Barrett ectopic adenocarcinoma

http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer14.jpg
Immunohistochemistry, antigen specific antibody .
( intestinal) , ( diffuse) .
Lymphoma, Leiomyosarcoma.



http://www.sehha.com/diseases/cancer/Gastric-cancer15.jpg

, , , .




total gastrectomy , subtotal gastrectomy distal carcinomas , .
, , survival rates 5 .
, , bypass operation - - .
.
5 6090% , 3050% , 1025% .
, local and systemic relapse.
.
, , ( cyclophosphamide, vincristine, doxorubicin) rituximab, 5 4060% .




, , , .


, .




30 , 1-2%.
anastomotic failure ( ), , ileus, , , , thromboembolism.
dumping syndrome, 12, reflux esophagitis, .




15% 5 .
, , .
.
.
, , .

12-23-2010, 01:31
http://www.voyageslouk.com/images/t_21.gif
Cancer de l'estomac




http://www.voyageslouk.com/cancer/estomac_clip_image002.jpg





Definition de l'estomac



L'estomac est un organe musculaire en forme de sac qui se joint lsophage une extrmit et lintestin grle lautre extrmit. Il est situ dans la partie suprieure de labdomen, soit sous le diaphragme mais au-dessus du clon transverse (segment du gros intestin). À la droite de l'estomac se trouve le foie, tandis qu' sa gauche, lgrement vers l'arrire, loge le pancras.

Lestomac mesure environ 15 cm (6 po) dans sa partie la plus large et environ 30 cm (12 po) de long. L'estomac d'un adulte peut s'tirer pour contenir jusqu' un litre (une pinte) de nourriture.

L'estomac fait partie du systme digestif, qui comprend le tube digestif (tube qui stend de la bouche lanus) et plusieurs organes qui participent la digestion de la nourriture (dont le foie, la vsicule biliaire et le pancras). Dautres structures du tube digestif comprennent :

l'sophage, qui ressemble un long tube qui relie la bouche et la gorge l'estomac

l'intestin grle, qui ressemble un long tube qui s'tend de lextrmit infrieure de lestomac ( partir du sphincter pylorique) jusqu l'entre du gros intestin (clon); l'intestin grle est constitu de 3 segments, soit :

le duodnum (premire partie, qui mne hors de l'estomac)

le jjunum (partie centrale)

l'ilon (dernire partie, qui communique avec le gros intestin)

le gros intestin (clon), qui ressemble aussi un tube mais qui est un peu plus large que lintestin grle et qui stend de lintestin grle lanus

Le cancer de lestomac prend naissance dans les cellules qui le tapissent. Lestomac est un organe musculaire en forme de sac qui est situ dans la partie suprieure de labdomen. Il fait partie de lappareil digestif. Sa fonction consiste emmagasiner de la nourriture qui a t mange et dentamer le processus de digestion des aliments avant quils ne passent dans lintestin grle.





Les causes du cancer


On ne connat pas de cause unique au cancer de lestomac, bien que lalimentation semble jouer un rle un peu plus important que les autres facteurs de risque. Les facteurs qui pourraient accrotre le risque de dvelopper un cancer de lestomac sont les suivants :

alimentation riche en sel, en viandes sales et fumes

alimentation faible en fruits et lgumes

gastrite atrophique chronique

mtaplasie intestinale

polypes adnomateux dans lestomac

infection Helicobacter pylori

anmie pernicieuse

chirurgie pour retirer des ulcres gastriques ou duodnaux

groupe socio-conomique dfavoris

vieillissement risque accru chez les personnes de plus de 50 ans

sexe risque accru chez lhomme

tabagisme

antcdents familiaux

exposition professionnelle associe lexploitation du charbon, au raffinage du nickel, la transformation du caoutchouc et du bois duvre, lamiante et la fabrication partir de produits base de plomb

cancer gastrique hrditaire risque accru quand le gne CDH1 est altr

emplacement gographique et origine ethnique risque accru pour les Japonais, Chinois, Corens, Europens de lEst et Latino-Amricains

cancer colorectal hrditaire sans polypose (HNPCC)

maladie de Mntrier (gastrite hypertrophique)
Chez de nombreuses personnes atteintes dun cancer gastrique, on ne parvient pas identifier de facteurs de risque.



Les signes et symptomes
Signes et symptmes

Il est possible que le cancer de lestomac ne cause aucun signe ni symptme aux tout premiers stades ou bien que les symptmes soient si vagues que la personne aie tendance les ignorer. Les symptmes deviennent plus apparents une fois que la tumeur cause un blocage ou un saignement ou quelle se propage dans les organes et tissus voisins.

Pour un grand nombre de personnes, les symptmes sont prsents depuis moins de 12 mois.

Les signes et symptmes dun cancer gastrique peuvent galement tre causs par dautres affections; cest pourquoi il est important de consulter un mdecin lorsquils apparaissent.

Le cancer de lestomac peut engendrer les signes et symptmes suivants :

changements de la digestion

malaise abdominal

perte dapptit

brlures destomac (reflux gastrique) et difficult digrer

sensation de plnitude aprs un repas lger (satit prcoce)

difficult avaler (dysphagie)

nauses

vomissements

gonflement

changements du transit intestinal

diarrhe

constipation

perte de poids

fatigue

anmie

Signes et symptmes tardifs

Les signes et symptmes tardifs surviennent au fur et mesure que la tumeur grossit ou se propage dautres parties du corps dont les organes.

accumulation de liquide dans labdomen (ascites)

jaunisse

faiblesse

vomissements de sang ou sang dans les selles

masse palpable dans labdomen

foie enfl

masse palpable sur un ovaire

saignement dans la partie suprieure du tube digestif

blocage dans lsophage
orifice dans la paroi de lestomac





Diagnostique et traitement
Diagnostic

On ralise des preuves diagnostiques lorsqu'il y a prsence de signes et symptmes d'un cancer de lestomac ou si le mdecin souponne un tel cancer. Les preuves peuvent comporter les suivantes :

examen physique complet

preuves de laboratoire, comme des analyses sanguines et un examen qui permet de rvler la prsence de sang dans les selles (recherche de sang occulte fcal)

examens dimagerie, comme la radiographie, lchographie et la tomodensitomtrie du tractus gastro-intestinal suprieur et de labdomen

endoscopie du tractus gastro-intestinal suprieur (gastroscopie) ou de la cavit abdominale (laparoscopie)

biopsie des zones anormales observes lors dune endoscopie

Il est possible quon effectue des radiographies, chographies et tomodensitomtries supplmentaires afin dvaluer ltendue de la maladie, soit quel point elle a volu (stade).

Pathologie et stadification

Une fois quon a diagnostiqu un cancer de lestomac, on ralise dautres examens afin de dterminer :

le type de cancer gastrique

ladnocarcinome constitue le type le plus frquent de cancer de lestomac; il reprsente plus de 95 % des cancers gastriques

le stade du cancer gastrique (jusquo le cancer sest propag)

le stade est fond sur la taille de la tumeur, latteinte ou non des ganglions lymphatiques et la propagation ou non du cancer dautres rgions du corps

le cancer est souvent au stade avanc lors du diagnostic puisque les symptmes aux premiers stades peuvent tre assez vagues et mme absents

le degr de malignit, ou grade de la tumeur (rapidit avec laquelle les cellules cancreuses se dveloppent ou jusqu quel point elles apparaissent anormales)

les cancers gastriques sont de type intestinal (bien diffrencis et croissance lente) ou diffus (peu diffrencis et croissance rapide)

Certains des siges (emplacements) o le cancer de lestomac se propage le plus souvent sont notamment :

organes voisins comme le foie, le pancras, la rate, le clon, le diaphragme, la vsicule biliaire, les canaux biliaires et lintestin grle

ganglions lymphatiques qui entourent lestomac ou qui logent dans labdomen

organes distants comme les ovaires, les poumons, le cerveau et les os

Dautres types de cancers, comme le cancer de lsophage, du pancras, de la vsicule biliaire, du foie, du poumon et de la peau (mlanome), peuvent se propager lestomac. Dans un tel cas, le cancer nest pas considr comme un cancer gastrique. On dira plutt quil sagit dune mtastase du cancer dorigine lestomac.

La qualit de la rponse au traitement dpend des facteurs suivants :

stade du cancer

atteinte des ganglions lymphatiques

grade de la tumeur

emplacement de la tumeur

Ces renseignements aideront le mdecin tablir le meilleur plan de traitement possible pour chaque personne atteinte dun cancer de lestomac.

Traitement

Chaque personne atteinte dun cancer de lestomac aura un plan de traitement personnalis tabli par son quipe soignante. Celle-ci recommandera des options thrapeutiques bases sur les caractres spcifiques du cancer et sur les besoins particuliers de la personne atteinte. Un plan de traitement du cancer de lestomac peut comporter lune ou plusieurs des options suivantes :

chirurgie

pour retirer lestomac en partie ou en totalit, selon ltendue et lemplacement du cancer

pour prvenir un blocage ou contourner un blocage si le cancer est un stade trop avanc pour tre guri

pour insrer une sonde dalimentation afin de maintenir ltat nutritif de la personne atteinte si elle est incapable de manger pendant une longue priode de temps

chimiothrapie

souvent associe la radiothrapie pour dtruire les cellules cancreuses qui restent aprs la chirurgie (traitement adjuvant) et pour rduire le risque de rcidive

pour soulager la douleur et matriser les symptmes dun cancer gastrique au stade avanc

emploi du 5-fluorouracil, un mdicament quon associe la leucovorine et habituellement dautres agents chimiothrapeutiques

radiothrapie

souvent associe la chimiothrapie pour dtruire les cellules cancreuses qui restent aprs la chirurgie (traitement adjuvant) et pour rduire le risque de rcidive (le 5-fluorouracil est un agent chimiothrapeutique qui rend les cellules cancreuses plus sensibles aux radiations)

pour soulager la douleur et matriser les symptmes dun cancer gastrique au stade avanc

chirurgie au laser

mesure palliative permettant de soulager les symptmes et de rtablir la capacit de la personne atteinte avaler de la nourriture et des liquides

Soins de soutien

Un diagnostic de cancer peut engendrer de nombreux dfis pour la personne atteinte et sa famille. Chaque personne vivra une exprience diffrente puisque le cancer, son traitement et la convalescence diffrent pour chacune. Le cancer de lestomac peut entraner certaines inquitudes, notamment :

le suivi, une fois le traitement termin

il est important que les personnes atteintes dun cancer gastrique aient rgulirement des visites de suivi une fois leur traitement termin; ces rencontres peuvent tre assez frquentes au dpart puis se faire moins nombreuses, selon la situation

le syndrome de chasse

il est possible que lestomac vide rapidement son contenu dans lintestin grle aprs un repas puisque la fonction de lestomac et lespace dans lequel saccumule la nourriture ont chang aprs la chirurgie; le fait de manger des repas plus lgers et de restreindre certains aliments aide rduire le risque que le syndrome de chasse se produise

lanmie

il sagit dune diminution du nombre de globules rouges qui peut se produire si lestomac ne peut plus absorber le fer, la vitamine B 12 ou lacide folique; il peut tre ncessaire de prendre des supplments de fer et dacide folique ou de faire des injections de vitamines B 12 pour traiter lanmie

le reflux gastrique

il sagit du retour de la bile et du contenu de lestomac vers le haut, soit dans lsophage, qui peut se produire en raison de laccumulation de gaz dans lestomac; le fait de prendre des antiacides prescrits et dviter certains aliments et breuvages peut aider rduire ou prvenir le reflux

le syndrome de lanse borgne

il sagit dune obstruction dans le moignon duodnal qui peut se former aprs certaines interventions chirurgicales et il est possible quune infection se dveloppe aussi cause de lobstruction; on peut traiter le syndrome de lanse borgne par le biais de la chirurgie ou de la prise dantibiotiques

la nutrition

aprs un traitement du cancer gastrique, la perte dapptit, la satit prcoce, la perte de poids et mme la malnutrition peuvent se manifester; le fait de consulter un dittiste pour adapter son alimentation peut aider rpondre aux besoins nutritionnels dune personne atteinte dun tel cancer

12-31-2010, 06:52


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http://www.suncure.net/images/stories/nr551761.jpg

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(Malignant Melanoma) NSCLC - -(Immuno-therapy)





1- : .
2- :
: - (Wheezes) (Hemoptysis) .
: ( ) , (pericardial effusion ) , ( ) , ( - ), ( ) , ( ) ( Tracheo-esophageal fistula )
3- :
() : . ( ): ( (SCLC & Carcinoid .



4-

http://www.suncure.net/images/stories/14.jpg


- Pancoast :Syndrome
( ) , .
:
( + + : + )
( ) ( ) 2 3 ( ) .Rib erosion+ apical mass


- Superior Vena Cava Syndrome :
:
( ) . 75% .



: (...) ....
:
1. (ESR ): - (FPG ) - (ALT-AST )- Blood Urea-Serum Cratinine ) .
2. ( ) SCC .
3. (Alpha Feto Protein Carcino embryonic antigen ) .
4. ( ) SCLC Carcinoid .
5. () (pleural effusion) .


1. : , , , , (pleural effusion ) , , .
2. (staging) (Virtual bronchoscopy) : ( ) .
3. : ..
4. Positron emission tomography (Mediastinal lymph node assessment) 93% (Non invasive staging) ...
5. .
6. .
Sciencephoto

Virtual Bronchoscopy
( ) Biopsy
1. ( )
2. ( ) :
1. Fine needle aspiration cytology .
2. Core-cut biopsy using Abrams needle .
http://www.suncure.net/images/stories/new-picture.jpg 3.

( ) : Rigid & Fiber-optic bronchoscopes : 1. ( ) .
2. ( Saline lavage Brush biopsy - Needle biopsy ) .
4. Open Biopsy :
1. Video assisted Thoracoscopic Surgery (VATS) 3 .
2. .
5. :
1. Supra-calvicular pad of fat .
2. Anterior mediastinoscopy .
3. Mediastinotomy .

12-31-2010, 07:07
Cancer du poumon




http://www.ligue-cancer21.info/CancerInfos/Cancer_poumons/Poumon_schema.JPG



Description


Un plus grand nombre d'hommes et de femmes, gnralement gs de 65 ans 75 ans, meurent du cancer du poumon que de tout autre cancer. La majorit des cancers du poumon se dveloppe dans les bronches, c'est--dire dans les voies ariennes suprieures qui mnent aux poumons.
Il y a diffrents types de cancer du poumon. Le plus rpandu s'appelle carcinome spinocellulaire. Les autres types de cancer du poumon sont le carcinome petites cellules ou carcinome cellules en grains d'avoine , l'adnocarcinome et le carcinome grandes cellules. Chaque type volue un rythme diffrent et ragit diffremment au traitement. La plupart des cancers du poumon sont lis au tabagisme, l'exception de l'adnocarcinome. Il arrive frquemment aussi qu'un cancer qui sige dans d'autres parties du corps se propage aux poumons.

Causes
L'usage du tabac est le principal facteur de risque de cancer du poumon, et il est la cause de plus de 80 % des cancers du poumon. Plus une personne a fum pendant longtemps et plus elle a fum, plus grand est son risque de cancer du poumon. Si une personne cesse de fumer avant qu'un cancer se dveloppe, les lsions de tissu pulmonaire causes par le tabac commenceront gurir. Le risque de cancer chez un ex-fumeur ne sera pas aussi faible que chez une personne qui n'a jamais fum, mais il diminuera quand mme avec le temps. L'usage du cigare et de la pipe entrane presque le mme degr de risque de cancer du poumon que l'usage de la cigarette.
Mme la fume secondaire, c'est--dire la fume qu'une personne inhale en prsence d'un fumeur, peut causer le cancer du poumon. Les non-fumeurs dont le conjoint ou la conjointe fume courent un risque plus lev de 30 % d'tre atteints d'un cancer du poumon que le conjoint ou la conjointe d'une personne qui ne fume pas. Rcemment, la Commission de la scurit professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) a accept la demande d'indemnisation d'une non-fumeuse qui travaillait dans un milieu enfum et chez qui on avait diagnostiqu un cancer du poumon.
Le fait de vivre dans un environnement dont l'air est fortement pollu, ou le fait d'avoir un emploi qui oblige manipuler des minraux radioactifs ou de l'amiante peut aussi augmenter le risque de cancer du poumon.
La recherche a permis de mieux comprendre comment ces facteurs de risque entranent certains changements de l'ADN dans les cellules du poumon. Ces changements induisent une croissance anormale des cellules et la formation de tumeurs cancreuses. L'ADN est le matriel gntique qui contient les instructions pour toutes les fonctions des cellules, ou presque. Certains gnes (c'est--dire des parties de l'ADN) rglent la croissance et la division des cellules. Les facteurs de risque que nous avons dcrits auparavant peuvent dclencher des changements (mutations) de ces gnes, ce qui entrane ensuite l'apparition d'un cancer. Par ailleurs, le risque d'tre atteint de certaines formes de cancer (cancers du sein, de l'ovaire, cancer colorectal, et plusieurs autres cancers) peut tre hrditaire. Toutefois, les scientifiques sont d'avis que dans de trs nombreux cancers du poumon, les mutations gntiques hrditaires ne sont pas la cause du cancer.

(http://santecheznous.com/channel_section_details.asp?text_id=4065&channel_id=2046&relation_id=34174&rot=102)
Symptmes et Complications

Le premier symptme, et le plus frquent, du cancer du poumon est la toux. Lorsqu'une bronchite chronique est suivie d'un cancer du poumon, la toux cause par la bronchite s'aggrave. Les cellules cancreuses peuvent se dvelopper aux dpens des vaisseaux sanguins, ce qui se traduit par la prsence de sang dans les expectorations (scrtions expulses par la toux). La tumeur cancreuse peut encore se dvelopper aux dpens des bronches ou faire pression sur celles-ci, ce qui diminue leur diamtre et cause une respiration sifflante. La tumeur cancreuse peut aussi se dvelopper dans la paroi thoracique et causer une douleur dans la poitrine. La tumeur peut aussi entraner une pneumonie, qui s'accompagne de toux, de fivre, de douleur thoracique et d'essoufflement. Les personnes atteintes d'un cancer du poumon au stade avanc n'ont plus d'apptit, sont affaiblies et perdent du poids.
Le cancer du poumon peut envahir des tissus adjacents aux poumons ou d'autres tissus loigns, par exemple le foie, le cerveau et les os, ce qui cause aussi de la douleur. Lorsque la tumeur cancreuse envahit le poumon, la quantit d'oxygne dans le sang diminue, ce qui entrane une insuffisance cardiaque. La tumeur peut aussi se dvelopper dans une veine qui achemine le sang de la partie suprieure du corps vers le cur, et elle peut obstruer cette veine. Ce trouble est appel syndrome de compression de la veine cave suprieure et il est caractris par le reflux de sang dans les veines du visage, du cou et de la partie suprieure du thorax et par l'enflure de ces veines.
La tumeur cancreuse peut entraner l'accumulation de liquide dans les enveloppes du cur ou des poumons, ce qui rend la respiration trs pnible. Les cellules cancreuses exercent parfois une pression sur le poumon et risquent de l'craser (collapsus); lorsque la tumeur presse sur la moelle pinire, le malade ressent de la douleur ou prsente un trouble de la fonction des nerfs. Certains cancers produisent de plus des hormones qui peuvent affecter le mtabolisme
Traitement et Prvention

Selon le stade de la tumeur, le cancer du poumon peut tre trait par la chirurgie, par la radiothrapie et par la chimiothrapie, chaque stratgie pouvant tre utilise seule ou en association avec une autre. Le traitement ou la combinaison de traitements, qui convient le mieux chaque patient est choisi en fonction du type de cancer du poumon et du stade de la tumeur, de l'tat de sant gnral du patient, des effets indsirables des traitements et des chances de gurir la maladie, de soulager les symptmes ou de prolonger la vie du patient.
Le traitement chirurgical convient seulement lorsque la tumeur cancreuse est de petite taille et circonscrite un seul poumon, condition que l'autre poumon soit suffisamment sain pour assurer la fonction pulmonaire lui seul. Lorsque le chirurgien enlve tout le poumon, l'intervention est appele pneumonectomie et lorsqu'il enlve une partie seulement du poumon, on parle de lobectomie. C'est pendant l'intervention chirurgicale que le mdecin dcide de l'tendue de l'exrse pulmonaire. Mme si 10 % 35 % des tumeurs cancreuses du poumon peuvent tre limines chirurgicalement, le traitement chirurgical ne gurit pas toujours le cancer. La chirurgie est recommande seulement pour les personnes dont l'tat de sant est bon et qui ne prsentent aucun signe de mtastases. En prsence d'un trouble cardiaque ou d'un autre trouble pulmonaire grave, la chirurgie n'est pas une option.
La radiothrapie permet de traiter le cancer du poumon qui a envahi d'autres tissus ou qui sige trop prs de la trache. Chez les patients qui sont gravement atteints, la radiothrapie a pour but d'empcher la croissance de la tumeur plutt que d'essayer de la dtruire compltement. La radiothrapie peut aider matriser la douleur osseuse, le syndrome de compression de la veine cave suprieure et la compression des nerfs dans la moelle pinire, attribuable la croissance des cellules cancreuses.
La chimiothrapie, c'est--dire l'administration de mdicaments anticancreux, est efficace seulement dans le traitement des cancers du poumon petites cellules. Lorsque ce cancer est diagnostiqu, en gnral, il a dj envahi d'autres tissus de l'organisme. La chimiothrapie ou la radiothrapie vise empcher la propagation des cellules cancreuses ou les tuer.
Les meilleures chances de gurison sont observes chez les personnes dont la tumeur cancreuse a t dtecte, excise par chirurgie ou traite ds les premiers stades. De 15 % 30 % des personnes opres d'un cancer du poumon survivent pendant cinq ans. Toutefois, si la tumeur a produit des mtastases l'extrieur de la cage thoracique, le cancer ne peut en gnral tre guri.
Une personne qui a t atteinte d'un cancer du poumon doit subir des examens de suivi rguliers. De 6 % 12 % des personnes qui ont t opres d'un cancer du poumon prsentent une rcidive du cancer. Ce pourcentage est encore plus lev chez les personnes qui continuent de fumer aprs le traitement chirurgical. Il est possible de prvenir le cancer du poumon, et l'abandon du tabac est la premire mesure la plus importante. Il existe plusieurs moyens efficaces ainsi que des traitements pour cesser de fumer. Voir notre article ce sujet.

madjid.03
12-31-2010, 18:14

12-31-2010, 19:06
http://umans.jeeran.com/27.gif

01-22-2011, 03:10





Leucmie




Description


La leucmie est un type de cancer qui entrane la production par l'organisme d'un trop grand nombre de globules blancs, ce qui affaiblit le systme immunitaire. À cause de cette croissance anarchique, les globules blancs n'ont pas assez de temps pour se dvelopper pleinement. Ces cellules immatures ne fonctionneront pas bien ou interfreront avec la production d'autres globules blancs.

Normalement, ces cellules jouent un rle important dans les mcanismes naturels de dfense de l'organisme. Elles s'attaquent aux corps trangers, par exemple aux virus et aux bactries, et les dtruisent. Les globules blancs sont fabriqus dans la moelle (centre spongieux) des os. Sans globules blancs sains et fonctionnels, l'organisme risque de dvelopper des infections graves et parfois mortelles.

Causes


Pour la majorit des gens atteints de leucmie, il n'y a aucune faon d'en dterminer la cause. Dans certains cas, par contre, des facteurs de risque particuliers peuvent tre prciss :


des antcdents de chimiothrapie ou de radiothrapie ;
une exposition des doses leves de radiations ou du benzne (sources possibles : l'essence sans plomb, la fume de tabac et l'industrie chimique) ;
des antcdents familiaux ;
une anomalie gntique, comme par exemple une anomalie du chromosome 22 (parfois nomm chromosome Philadelphie) ;
des troubles gntiques comme le syndrome de Down et la maladie de Fanconi.


On pense que toutes les formes de cancer qui s'tendent tout le corps (formes malignes), y compris la leucmie, sont dues des anomalies gntiques (mutations). Dans la leucmie, l'anomalie provoque des dommages dans les cellules souches de la moelle osseuse. Ces cellules spciales contribuent la fabrication de toutes les autres cellules dans le sang. On assiste alors une croissance dsordonne des cellules, sans aucune forme de restriction.

Types de leucmie



Une leucmie aigu apparat dans un dlai de quelques jours ou quelques semaines, et entrane l'accumulation d'un grand nombre de cellules immatures, non dveloppes, appeles blastes. Ces cellules ne peuvent fonctionner comme des globules blancs normaux, ce qui fait courir un risque d'infection aux personnes atteintes de leucmie aigu. De plus, puisque le corps se consacre la production des blastes, il ne fabrique plus assez de globules rouges ou de plaquettes, d'o le risque d'anmie et de troubles hmorragiques.

La leucmie chronique progresse plus lentement, sur une priode de quelques mois ou de quelques annes ; elle est caractrise par la surproduction de globules blancs matures qui ne peuvent fonctionner normalement.

Il y a quatre types de leucmie :


la leucmie aigu lymphoblastique (LAL), qui est la forme la plus courante chez les enfants. Elle rsulte d'une multiplication et d'une accumulation non contrles de lymphocytes (globules blancs) immatures. Cela entrane une accumulation de lymphocytes immatures dans l'organisme et drgle galement la production des globules rouges.

la leucmie lymphocytaire chronique (LLC), qui apparat presque toujours chez des personnes de plus de 55 ans. C'est la forme de leucmie la plus courante dans l'ensemble et touche environ deux fois plus d'hommes que de femmes. Elle apparat plus lentement que la LAL. Progressivement, les cellules leucmiques dpassent en nombre les cellules saines, y compris dans la moelle osseuse o les autres cellules du sang sont produites.

la leucmie myloblastique aigu (LMA), qui entrane une croissance et une accumulation anarchique d'un autre type de cellules sanguines appeles myloblastes. Ce trouble perturbe la fonction des globules rouges, des plaquettes et des globules blancs normaux. La LMA est la forme de leucmie aigu qui touche le plus souvent les adultes.

la leucmie mylode chronique (LMC), qui survient plus lentement que la LMA et risque moins d'entraver la production des autres types cellulaires. Les risques d'tre atteint de la LMC sont trs faibles chez les enfants mais augmentent avec l'ge.




(http://sante.canoe.com/channel_section_details.asp?text_id=4065&channel_id=2046&relation_id=34174&rot=102)

Symptmes et Complications


La leucmie peut entraner un manque de globules blancs fonctionnels, ce qui perturbe le fonctionnement du systme immunitaire ou entrane une accumulation de globules blancs surnumraires.

Dans les leucmies aigus, la plupart des globules blancs surnumraires sont immatures, tandis que dans les leucmies chroniques ces cellules sont matures mais ne fonctionnent pas normalement. Dans les deux cas toutefois, la production de plaquettes (les cellules qui font coaguler le sang) devient insuffisante, ce qui provoque des saignements excessifs. Les blessures entranent alors une hmorragie accrue et anormalement longue. Mme les chocs ou blessures mineurs peuvent provoquer de grosses meurtrissures ou des saignements prolongs, et de petites taches rouges peuvent apparatre sous la peau.

Comme le systme immunitaire est en mauvais tat, les infections sont plus frquentes. Les ganglions lymphatiques deviennent hypertrophis, de mme que la rate. Des douleurs apparaissent alors dans le ct gauche de l'abdomen.

Si des cellules anormales s'accumulent dans le cerveau et la moelle pinire (par exemple en cas de LMA), il en rsulte des vomissements et des maux de tte. Parfois, des cellules anormales s'accumulent dans la peau, faisant apparatre de petites bosses (chloromes) ou des ruptions cutanes. La pnurie de globules rouges rend le teint ple et entrane de la fatigue et un tat d'essoufflement



Diagnostic


Un chantillon de sang et de moelle osseuse sont prlevs afin de permettre la dtermination du type et du nombre de cellules sanguines. Une concentration leve de globules blancs immatures (et une faible numration des globules rouges et des plaquettes) indiquent une leucmie.

Certaines analyses comme l'analyse cytogntique et la cytomtrie en flux peuvent permettre d'identifier les cellules anormales. Il est important de connatre le type de leucmie afin que le mdecin puisse dcider du traitement suivre.




Traitement et Prvention


Comme la LLC ne provoque pas de changement majeur dans le sang, elle peut rester stable pendant des annes et ne ncessite aucun traitement. Le mdecin peut toutefois dcider de prescrire un traitement peu nergique afin de maintenir le nombre de cellules sanguines un niveau adquat. Plus rarement, un traitement plus nergique sera ncessaire afin d'augmenter le nombre de globules blancs ou de traiter les complications telle que l'anmie.

Les mdecins traitent gnralement la LMC au moyen d'une classe de mdicaments appels inhibiteurs de la protine kinase. Ce type de traitement est nomm thrapie molculaire cible et agit en bloquant la capacit des cellules anormales stimuler de faon excessive la production de divers types de cellules sanguines. Dans de nombreux cas, ce traitement fait disparatre les signes de leucmie et on dit alors que la personne est en rmission (tape laquelle les concentrations normales de cellules sanguines sont rtablies). La rmission peut tre de courte dure, mais lorsqu'elle se prolonge long terme, on ne retrouve plus de cellules anormales dans le sang.

La numration sanguine et l'tat de sant gnral doivent tre contrls, mais le patient peut gnralement poursuivre ses activits normales pendant le traitement.

Des traitements plus nergiques sont administrs afin d'assurer une rmission de la leucmie aigu, faisant parfois appel une combinaison de mdicaments de chimiothrapie.

Au cours du traitement de la leucmie aigu, les taux de certaines composantes sanguines peuvent s'abaisser, ce qui entrane une anmie (manque de globules rouges) ou une augmentation des risques d'infection. Lorsque le nombre de globules rouges ou de plaquettes devient trop bas, une transfusion sanguine peut tre ncessaire. Des antibiotiques peuvent galement tre administrs afin d'liminer les infections. Les effets secondaires de la chimiothrapie sont notamment des nauses, des vomissements et une perte des cheveux.

La greffe de moelle osseuse est la seule faon de gurir la LMC, mais elle peut galement tre ralise en cas de LMA ou de LAL, lorsque la chimiothrapie a chou. Ce traitement ne peut tre effectu que s'il y a appariement exact entre la moelle osseuse du donneur et celle de la personne qui reoit la transplantation. Sinon, l'organisme considre les cellules transplantes comme trangres et les rejette. Dans certains cas, on prlve et on congle les propres cellules souches ou la moelle osseuse de la personne atteinte de leucmie au dbut de l'volution de son affection ou au cours de priodes de rmission, afin de permettre leur rutilisation plus tard, sans risque de rejet des cellules par l'organisme.

La radiothrapie permet d'abaisser le nombre de cellules immatures qui s'accumulent dans une rgion donne du corps. On peut aussi l'administrer aux personnes qui s'apprtent de recevoir une greffe de moelle osseuse afin d'liminer les cellules anormales qui sont prsentes dans leur moelle. Elle entrane gnralement des effets secondaires tels qu'une perte de cheveux et une ulcration de la bouche.

01-22-2011, 03:29




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07-04-2011, 18:59





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Ovarian Cancer

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Physical exam:
( ) ascites. .

Blood tests:
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Ultrasound:
( ) Abdominal ultrasound transvaginal ultrasound .


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( ) Biopsy:
. laparotomy laparoscopy. pathologist .

07-04-2011, 19:09

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CT scan:
http://www.sehha.com/diseases/cancer/Ovarian-Cancer07.jpg

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Chest x-ray:
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Barium enema:

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Colonoscopy:

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Stage I: . .


Stage II: ȡ . .


Stage III: ( ) . .


Stage IV: . ϡ ɡ .

07-04-2011, 19:15

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Surgical Treatment
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Chemotherapy
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intraperitoneal.
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Radiation therapy
http://www.sehha.com/diseases/cancer/Ovarian-Cancer17.jpg
. . .

Follow-up
. . : ֡ CA-125 .

07-04-2011, 19:31
Cancer de l'ovaire
http://www.cancer.ca/canada-wide/about%20cancer/types%20of%20cancer/~/media/CCS/Canada%20wide/Images%20list/liste%20d%20images/graphiques/Uterine-Cervical-Ovarian%20-%20UYD%20-%20Diagram%20-%20French%202007_1494300979.ashx

Description

Au Canada, 1 femme sur 70 sera touche par un cancer de l'ovaire au cours de sa vie. Au Canada, il y a davantage de cas de dcs chez les femmes par cancer de l'ovaire que par toutes les autres formes de cancer gyncologique runies, y compris le cancer du col de l'utrus ou de l'endomtre.

Le cancer de l'ovaire reste difficile dpister. Bien que les chances de survie de cinq ans sont d'environ 70 % 100 % lorsque l'on dcle le cancer un stade prcoce, 70 % des cas sont diagnostiqus un stade avanc, o les chances de survie de cinq ans sont situes entre 10 % et 20 % au mieux.

À l'heure actuelle, il n'existe pas de test fiable pour le dpistage fiable du cancer de l'ovaire.




Causes

On ne connat les causes du cancer de l'ovaire. Voici certains facteurs susceptibles d'augmenter le risque de cancer ovarien :

l'ge (ds ou aprs 50 ans) ;
les antcdents familiaux de cancer ovarien ou mammaire ;
des antcdents personnels de cancer (par ex. du sein, de l'utrus ou du clon) ;
la mutation hrditaire d'un gne (par ex. pour les personnes de descendance juive ashknaze) ;
l'absence de grossesse ;
l'obsit ;
l'usage d'une hormonothrapie de remplacement pendant plus de 5 ans, en particulier s'il s'agit d'strognes seulement.
Des personnes atteintes d'un cancer de l'ovaire ne possdent aucun de ces facteurs de risque tandis que d'autres possdent ces facteurs et n'auront pas de cancer ovarien.

D'autres facteurs de risques, tels que l'arrive prcoce des menstruations ou au contraire une arrive tardive de la mnopause, n'ont pas encore t bien tablis.

Les traitements contre la strilit, qui supposent une stimulation de l'ovulation, sont galement susceptibles d'augmenter les risques de cancer de l'ovaire, mais, une fois encore, ce facteur de risque n'a pas t bien dmontr et reste difficile tablir pour chaque femme, individuellement.

Symptmes et Complications

Le cancer de l'ovaire atteint souvent un stade avanc avant qu'on le diagnostique principalement parce que ses symptmes sont rares dans les stades prcoces et lorsqu'ils se produisent, ils peuvent tre gnraux et non spcifiques.

Les symptmes pouvant tre associs au cancer de l'ovaire sont les suivants :

des douleurs pelviennes (bassin),
des ballonnements ou une augmentation de la taille de l'abdomen,
des flatulences,
un malaise abdominal,
de la fatigue,
des saignements vaginaux anormaux,
des maux de dos,
une perte d'apptit,
une perte ou prise de poids,
un besoin frquent d'uriner,
des troubles intestinaux (par ex. de la constipation),
des douleurs pendant les rapports sexuels,
une sensation de satit prcoce,
un drangement d'estomac,
une indigestion.
Ces symptmes surviennent couramment et peuvent tre normaux ou lis quantit d'autres maladies, mais s'ils persistent, parlez-en votre mdecin.

Diagnostic

Il n'existe malheureusement pas de test de dpistage fiable du cancer de l'ovaire, et environ 70 % des cas de cancer de l'ovaire sont diagnostiqus des stades avancs.

S'il y a un risque de cancer de l'ovaire, on peut procder aux examens suivants :

un examen physique qui comprend un examen pelvien et abdominal ;
une chographie transvaginale/pelvienne et abdominale : on a recours cet examen pour crer une image des contenus du pelvis et de l'abdomen au moyen d'ultrasons ;
une tomographie par ordinateur, une imagerie par rsonance magntique ou une scintigraphie osseuse pour dterminer si le cancer s'est propag ;
des analyses sanguines pour tudier les cellules sanguines, la fonction des organes (par ex. le foie, les reins) et pour tester la prsence d'un marqueur de la tumeur appel Antigne du cancer 125.
Le test Antigne du cancer 125 (CA125) utilise un anticorps pour dceler la prsence d'un produit chimique produit en grande quantit par les cellules du cancer ovarien. Cependant, ce produit n'est prsent de faon leve que dans 50 % environ des cas de cancer de l'ovaire en stade prcoce, et il peut galement tre prsent dans le cas d'autres maladies non cancreuses, en particulier chez les femmes en pr-mnopause. Dans les cas o l'on suspecte un cancer de l'ovaire, le CA125 servira au diagnostic, en complment d'autres examens.

Si les rsultats de ces examens suggrent la prsence d'un cancer de l'ovaire, des examens complmentaires seront ncessaires pour confirmer le diagnostic. Il importe toutefois de garder l'esprit que toutes les tumeurs ovariennes ne sont pas cancreuses, bon nombre d'entre elles se rvlent en effet bnignes (non cancreuses).

Pour confirmer un diagnostic de cancer de l'ovaire, des chantillons de tissus cancreux ou de cellules cancreuses doivent tre prlevs d'une des faons ci-aprs :

en prlevant un chantillon de liquide abdominal s'il y en a. Ce procd est gnralement simple et ralis sous anesthsie locale. Les pathologistes recherchent ensuite la prsence de cellules cancreuses dans le liquide.
en procdant une biopsie de la tumeur. Ce procd est plutt simple et ralis sous anesthsie locale, en se guidant gnralement au moyen de la tomodensitomtrie ou de l'chographie.
en pratiquant une laparotomie. Il s'agit d'une exploration chirurgicale de l'abdomen qui aide confirmer un diagnostic et, au besoin, efface galement toute trace du cancer pour commencer le traitement.
Si un cancer de l'ovaire se confirme, les examens mentionns ci-dessus aident aussi mettre en vidence le stade de dveloppement du cancer de l'ovaire. Les stades de dveloppement du cancer de l'ovaire sont les suivants :

le stade 1 : limit aux ovaires (un seul ou les deux) ;
le stade 2 : propag d'autres parties du pelvis (par ex. les trompes de Fallope, l'utrus) ;
le stade 3 : propag aux organes de l'abdomen ou aux ganglions lymphatiques de l'abdomen ;
le stade 4 : propag aux organes au-del de l'abdomen.
On dtermine le grade de la tumeur partir de la biopsie. Le grade dcrit la rapidit de la croissance de la tumeur. Le cancer de l'ovaire est class en 3 grades :

grade 1 : croissance lente et faible probabilit de se propager ;
grade 2 : croissance modre ;
grade 3 : croissance rapide et plus grande probabilit de se propager.


Traitement et Prvention

La prvention du cancer de l'ovaire n'est pas toujours possible. Le cancer de l'ovaire peut tre associ l'ovulation et au cycle menstruel. On a mis en vidence le fait que l'utilisation de la pilule anticonceptionnelle, qui empche l'ovulation, diminue les risques de cancer de l'ovaire bien que l'on n'en connaisse pas vraiment la raison.

Les femmes qui courent un risque hrditaire de cancer de l'ovaire peuvent choisir de subir une ablation chirurgicale (ablation prophylactique) des ovaires, des trompes de Fallope et de l'utrus, avant que le cancer ne se dclare. On a galement mis en vidence le fait que la ligature des trompes de Fallope diminue les risques de cancer de l'ovaire chez les femmes ayant cette prdisposition gntique. Mme si l'ablation prophylactique reprsente ce que l'on croit tre la meilleure solution pour rduire les risques, il se peut qu'elle n'limine pas compltement ces derniers.

Le traitement du cancer de l'ovaire ncessite gnralement une chirurgie, de la chimiothrapie et, parfois, de la radiothrapie. Au cours d'une laparotomie, le chirurgien peut procder l'ablation des ovaires, des trompes de Fallope, d'une partie du tissu adipeux (graisseux) qui recouvre l'abdomen, de l'utrus, du col de l'utrus, des ganglions lymphatiques et de toutes autres parties de l'organisme o le cancer s'est propag.

Dans le cas d'un cancer de l'ovaire en stade prcoce, les femmes souhaitant pouvoir encore avoir des enfants ont la possibilit de choisir l'ablation d'une trompe de Fallope et d'un ovaire seulement. Toutefois, on informera ces femmes qu'il reste un risque que le cancer se dveloppe dans l'autre ovaire, la seconde trompe de Fallope ou encore l'utrus.

La chimiothrapie, un traitement mdicamenteux contre le cancer, implique gnralement la prise d'une combinaison de mdicaments. Une rponse complte au traitement - on parle de rmission - survient lorsque les rsultats du dpistage du cancer sont ngatifs, que ce soit aprs examen par un oncologue ou la suite d'examens tels que l'chographie ou la tomodensitomtrie. Les taux de rcidive du cancer ovarien peuvent aller jusqu' 70 %.

Certaines personnes peuvent galement choisir la radiothrapie. Les traitements de biothrapie et d'immunothrapie sont actuellement l'tude. On conseille enfin aux femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire de discuter avec leur mdecin des tudes cliniques ralises dans ce domaine.

07-04-2011, 19:43

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07-11-2011, 04:47
Cancer du foie

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Cancer du foie : quest-ce que cest?
Situ du ct droit de labdomen, entre le diaphragme et lestomac, le foie est lun des organes les plus volumineux. Ses fonctions sont multiples et importantes :

Il filtre les toxines absorbes par lorganisme.
Il emmagasine et transforme les nutriments absorbs par les intestins.
Il fabrique des protines qui contribuent la coagulation du sang.
Il produit la bile qui permet lorganisme dabsorber les graisses et le cholestrol.
Il contribue rguler le taux de glucose (glycmie) et de certaines hormones.
Le cancer du foie se manifeste lorsque des cellules anormales se forment de faon incontrle dans ses tissus. Le cancer primitif (aussi appel hpatome) est un cancer qui prend naissance dans les cellules du foie (appeles hpatocytes). Le cancer secondaire ou mtastatique est un cancer qui sest dabord form ailleurs dans lorganisme avant de se propager dans le foie.

La croissance des cellules anormales peut provoquer la formation dune tumeur bnigne ou maligne. Une tumeur bnigne ne menace pas de se propager au reste de lorganisme et peut tre enleve sans risque de complications. Par contre, une tumeur maligne doit tre traite, car elle peut se propager et reprsente une menace la survie.

Types
La forme la plus courante de cancer primitif du foie est le carcinome hpatocellulaire qui se forme dans les cellules du foie (hpatocytes).

Il existe dautres formes de cancer du foie, moins courantes, comme le cholangiocarcinome qui touche le conduit qui mne la bile produite par le foie la vsicule biliaire; ou encore langiosarcome, trs rare, qui sattaque la paroi des vaisseaux sanguins du foie.

Cette fiche traite uniquement du carcinome hpatocellulaire.

Prvalence
Au Canada, le cancer du foie est relativement rare et compte pour moins de 1 % des cas et des dcs causs par le cancer. Dans les pays o les hpatites B et C sont des maladies courantes, le cancer du foie est un des cancers les plus frquents.

Symptmes du cancer du foie
Au dbut de la maladie, le cancer du foie ne dclenche que trs rarement des symptmes spcifiques et vidents. Il est donc difficile de diagnostiquer la maladie un stade prcoce. Ce cancer est plus souvent dpist lorsquil a atteint un stade avanc. À ce stade, il peut se manifester par les symptmes suivants :

une perte de poids inexplique;
une perte dapptit;
des douleurs labdomen;
des nauses et vomissements;
une fatigue gnralise;
lapparition dune masse dans la rgion du foie;
une jaunisse (teint et yeux jaunes, selles ples et urines fonces).
Attention, ces symptmes nindiquent pas forcment la prsence dune tumeur cancreuse. Ils peuvent tre les signes dautres problmes de sant plus courants. Si de tels symptmes se manifestent, il est important de consulter un mdecin pour que celui-ci fasse les examens adquats et en dtermine la cause, surtout pour les personnes risque.

Personnes risque

Les personnes atteintes dhpatite B ou C ou de cirrhose du foie.
Celles qui consomment de lalcool en excs.
Les personnes diabtiques.
Les personnes souffrant dobsit.
Facteurs de risque

Les virus qui provoquent les hpatites B et C (VHB et VHC), sont la cause de la plupart des carcinomes hpatocellulaires. Lhpatite A, en revanche, nest pas un facteur de risque.
La cirrhose du foie est lautre cause majeure de cancer hpatique. Elle est le plus souvent due une consommation excessive dalcool, mais peut aussi survenir la suite dune hpatite.
Laflatoxine, une toxine produite par un type de moisissure qui se forme sur des produits agricoles mal entreposs, est un cancrigne qui peut contribuer au dveloppement dune tumeur au foie.
Le chlorure de vinyle, utilis dans la fabrication de certains plastiques, est reconnu comme un carcinogne qui peut provoquer un hpatome.
Larsenic, utilis pour traiter le bois, comme pesticide ou dans certains alliages mtalliques, est un poison qui peut dclencher la formation dune tumeur au foie.

Prvention du cancer du foie

Il est impossible de prvenir le cancer du foie coup sr, mais il est possible de rduire les risques de le dvelopper en se protgeant contre les virus de lhpatite B et C. Pour connatre les divers moyens de prvenir ces infections, consultez notre fiche Hpatites. Il est possible, par exemple, de recevoir un vaccin contre le virus de lhpatite B.

De plus, il faut viter de consommer de lalcool de faon excessive. La cirrhose du foie est un important facteur de risque du carcinome hpatocellulaire.


Traitements mdicaux du cancer du foie
Il existe de nombreuses options thrapeutiques pour traiter le cancer du foie : chirurgie, cryochirurgie, ablation par radiofrquence, injection percutane, chimiothrapie ou radiothrapie. Le mdecin traitant choisit une option ou une combinaison de ces options, en fonction de ltat de sant du patient ainsi que de la taille et de ltendue de la tumeur.

Chirurgie
Lorsquelle est possible, la chirurgie est le 1er choix de traitement. On la nomme hpatectomie partielle . Diverses conditions doivent tre runies : la tumeur ne doit pas stre propage au-del du foie, elle doit pouvoir tre sectionne, et il faut aussi sassurer que le volume de foie sain restant soit suffisant pour permettre une fonction normale.

Les tissus du foie ont la capacit de se rgnrer, partiellement du moins. Ainsi, au cours des semaines qui suivent lhpatectomie partielle, le volume du foie augmentera. Cependant, le foie ne retrouvera jamais sa taille initiale.

Si le foie est trs atteint sans que le cancer se soit propag ailleurs dans lorganisme, le chirurgien peut pratiquer une hpatectomie totale suivie dune greffe. Il retire alors entirement le foie malade et le remplace par le foie entier ou un lobe de foie dun donneur compatible. Prcisons quil est rare quil soit possible de pratiquer une greffe du foie pour traiter un cancer du foie primitif.

Ablation par radiofrquence (ARF)
Lorsque le retrait de la tumeur par chirurgie nest pas possible, son ablation par radiofrquence est lapproche thrapeutique locale la plus souvent utilise. Cette technique consiste insrer de petites lectrodes dans le foie pour y provoquer une dcharge lectrique qui permet de brler par la chaleur les cellules anormales. Selon le cas, elle est pratique en anesthsie locale ou gnrale.

Thrapie cible
On utilise de plus en plus des thrapies visant combattre des facteurs qui contribuent la croissance de la tumeur. Par exemple, les agents antiangiogniques bloquent la formation de nouveaux vaisseaux sanguins (langiogense) qui permettent la tumeur de grandir. Ce type de thrapie est trs prometteur. Il suscite beaucoup dintrt et despoir dans le milieu mdical.

Cryochirurgie
La cryochirurgie est trs peu utilise de nos jours, en raison de lapparition des techniques de destruction des tumeurs hpatiques par la chaleur (radiofrquence principalement). Cette technique consiste insrer dans le foie une sonde contenant de lazote liquide 200 C afin de brler par le froid lamas de cellules cancreuses.

Injection percutane
Une autre approche possible, mais elle aussi de moins en moins utilise, consiste dtruire une ou plusieurs petites tumeurs en y injectant de lthanol ou de lacide actique. Cela a pour effet de les dshydrater et de provoquer leur ncrose (mort cellulaire). Cette intervention peut tre mene sous anesthsie locale et peut tre rpte si la tumeur ne disparat pas entirement.

Chimiothrapie
La chimiothrapie offre une solution de rechange lorsque la chirurgie ou les techniques de destruction locale de la tumeur ne sont pas possibles, ou encore lorsque le cancer rcidive.

La chimiothrapie est un traitement base de mdicaments administrs par voie intraveineuse ou orale. Les mdicaments chimiothrapeutiques attaquent les cellules cancreuses. Dans le cas du cancer primitif du foie, il est parfois possible dinjecter les mdicaments chimiothrapeutiques directement dans la tumeur ou dans lartre qui approvisionne le foie en sang, ce qui permet dattnuer les effets secondaires de la chimiothrapie.

Radiothrapie
La radiothrapie est trs rarement utilise pour traiter un cancer du foie primitif. Ce type de cancer est peu sensible la radiothrapie.

07-11-2011, 05:26

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07-11-2011, 05:35
Cancer de la peau
Description
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Le cancer de la peau est la forme de cancer la plus courante au Canada. On estime que, chaque anne, environ 75 000 personnes au Canada sont atteintes d'un cancer de la peau de type non-mlanome, et ce nombre continue augmenter.

Les cancers de la peau sont classs en trois types diffrents : le carcinome basocellulaire, le carcinome spinocellulaire, et le mlanome. Cet article porte sur les deux premires formes de cancer de la peau, connues toutes les deux sous le nom de cancer de la peau non-mlanome . Contrairement aux mlanomes, le taux de mortalit en cas de cancer de la peau de type non-mlanome est faible et il se traite souvent trs facilement. Pour de l'information sur les mlanomes, veuillez consulter notre article sur les mlanomes.

Le carcinome basocellulaire (CB) est non seulement le cancer de la peau le plus rpandu, mais aussi la forme la plus rpandue de cancer. La tumeur se constitue partir de la couche basale (la plus profonde) de l'piderme (la couche externe de la peau). Les cellules cancreuses apparaissent presque toujours sur des rgions cutanes exposes au soleil comme le front, les mains, les lvres ou la partie suprieure du pavillon de l'oreille. Le CB reprsente environ 75 % de tous les cancers de la peau non mlanomes. Il existe trois principaux types de CB :

le carcinome basocellulaire superficiel (CBS) : ce type de cancer apparat souvent sur la poitrine et sur la partie suprieure du corps (torse) et parfois au visage. La plupart du temps, il s'agit d'une plaque squameuse bien circonscrite qui ressemble de l'eczma. Elle est souvent entoure d'un contour en relief de couleur nacre.
le carcinome basocellulaire nodulaire : ce type de CB apparat sur les surfaces exposes au soleil, y compris la tte et le cou. Il a la forme d'une bosse habituellement rose ou nacre.
le carcinome basocellulaire morphiforme : ce type de CB se manifeste sous forme de cicatrice de couleur ivoire dans des rgions qui n'ont jamais subi de chirurgie ou de blessure. La tumeur est lgrement boursoufle, d'apparence cireuse, souvent de couleur blanche ou jauntre. Le contour de la tumeur n'est pas prcis.
Il existe aussi deux autres types peu courants de CB : le CB pigment (tatou) (semblable au CB nodulaire, mais avec des pigmentations blanches et brunes) et le CB cystique (gris bleu avec du liquide au centre).

Le carcinome spinocellulaire est moins frquent que le carcinome basocellulaire mais reprsente tout de mme la deuxime forme de cancer de la peau la plus courante. La tumeur se constitue partir des couches les moins profondes de la peau, et elle se manifeste le plus souvent sur les surfaces exposes au soleil.

D'autres cancers comme le carcinome cellules de Merkel, le sarcome de Kaposi ou le lymphome cutan cellules T sont des cancers de la peau trs rares, reprsentant environ 1 % des cancers de type non-mlanome.

Causes

Comme les mlanomes, les carcinomes basocellulaires et spinocellulaires sont associs une exposition importante aux rayons du soleil. La plupart des gens accumulent la majorit de leur exposition totale la lumire solaire pendant leur enfance, et des tudes ont montr que mme un seul coup de soleil subi pendant l'enfance augmente le risque d'un cancer de la peau plus tard au cours de la vie. Mais il n'est pas ncessaire d'attraper un coup de soleil pour subir des lsions de la peau. Une peau bronze est galement un signe vident de lsions cutanes causes par les rayons ultraviolets (UV).

Au Canada, le cancer de la peau est rare chez les personnes de moins de 40 ans. Les bains de soleil l'origine des tumeurs cutanes ont t pris en grande partie 30, 40, ou 50 ans plus tt. En Australie, o les gens sont beaucoup plus exposs aux rayonnements ultraviolets ds leur plus jeune ge, le cancer de la peau frappe les gens dans la vingtaine et dans la trentaine.

Les personnes au teint clair, aux cheveux blonds ou roux, aux yeux bleus ou verts, qui ont des taches de rousseur, ou qui bronzent difficilement sont plus risque d'tre atteintes du cancer de la peau parce que leur peau est moins pigmente et qu'elles sont ainsi moins bien protges du soleil.

En gnral, les tumeurs se constituent lorsque l'ADN d'une cellule saine subit une mutation qui entrane la multiplication drgle de la cellule. Les scientifiques croient aujourd'hui que dans le carcinome basocellulaire, un gne appel PTC est endommag par le rayonnement UV. Dans des conditions normales, ce gne induit la production par la cellule d'une protine qui prvient une reproduction drgle. Un scnario semblable peut tre l'uvre dans le cas du carcinome spinocellulaire.

Parmi les autres causes du cancer de la peau, soulignons les rayons X, un contact cutan avec de l'arsenic ou du radium ou, plus simplement, la malchance. En effet, mme si une personne est faiblement expose aux rayons du soleil, une erreur spontane peut survenir dans la division cellulaire. On sait aussi qu'un virus cancrigne transmis sexuellement, le papillomavirus humain (VPH), peut causer une forme rare de carcinome spinocellulaire.

Symptmes et Complications

Le carcinome basocellulaire (CB) apparat en gnral aux sites cutans exposs au soleil. Il se manifeste d'abord par une petite boursouflure rose et ronde, qui dpend toutefois du type de CB (par ex. superficiel, nodulaire ou morphiforme). Avec le temps, la tumeur peut continuer de crotre et aprs quelques mois ou quelques annes, elle est parfois entoure de vaisseaux sanguins minuscules, mais visibles. La lsion forme souvent des crotes de faon rpte, puis gurit, et forme une nouvelle crote. Cette formation de crote s'accompagne parfois de saignements.

Si la lsion n'est pas traite, son aspect peut devenir trs diffrent, parce que les cellules cancreuses dtruisent la peau. La lsion prend alors l'aspect d'une morsure ; dans ce cas, cette tumeur est appele ulcus rodens.

Le CB superficiel est le type de carcinome basocellulaire le moins agressif, tandis que le CB morphiforme est le plus agressif et le plus dangereux de ces cancers. Le CB superficiel se dveloppe l'extrieur de son lisr (rebord) et endommage, avec le temps, les tissus avoisinants. Étant donn que le CB superficiel se dveloppe lentement, les gens ne consultent pas toujours immdiatement leur mdecin. La dtection et le traitement prcoces constituent souvent la meilleure faon d'augmenter ses chances de survie dans bien des types de cancer. Les CB nodulaires ont des contours irrguliers et demeurent souvent plats. Ce type de cancer provoque souvent des saignements suivis de la formation d'une crote ou d'une desquamation. Les CB morphiformes se dveloppent rapidement et sont plus difficiles traiter.

Le carcinome spinocellulaire se manifeste d'abord par une petite masse dure. Dans la plupart des cas, il se dveloppe partir d'une kratose actinique (KA), une lsion rugueuse et squameuse de la peau qui apparat la surface de la peau expose au soleil. Elle peut tre de la mme couleur que la peau qui l'entoure, mais elle peut aussi avoir une teinte brune, rose ou rouge. La KA reprsente simplement une altration de la taille, de la forme et de l'organisation des cellules de la peau. Comme elles peuvent entraner un cancer de la peau, on conseille un dpistage et un traitement des KA le plus tt possible.

Le carcinome spinocellulaire se caractrise par des rougeurs, une desquamation, la formation de crotes ou d'ulcres. De plus, il peut entraner des dmangeaisons et tre lent gurir. Au fur et mesure que la tumeur du carcinome spinocellulaire grossit, la peau a tendance dgnrer et des cicatrices apparaissent sur les tissus. La tumeur saignera facilement en cas d'raflure, sans que ce soit pour autant douloureux. Le carcinome spinocellulaire est bien plus susceptible de se dvelopper sous forme de mtastases (propagation dans d'autres parties de l'organisme) que le CB. Heureusement, un traitement commenc tt augmente les chances de survie et de gurison.

Les complications surviennent lorsque la tumeur envahit des tissus qui ont d'autres fonctions, comme les tissus de la bouche, de l'anus ou de l'il. En gnral, les cancers des muqueuses (par ex. les lvres) risquent davantage de se dvelopper sous forme de mtastases (propagation de la maladie d'autres organes). De mme, les tumeurs cancreuses qui sigent entre les doigts ou entre l'index et le pouce ou sur la premire phalange (avant la premire articulation d'un doigt) risquent galement de se dvelopper davantage sous forme de mtastases. Les mtastases sont toutefois peu probables dans ces formes de cancer.

Mme si les carcinomes basocellulaires ou les carcinomes spinocellulaires entranent rarement la mort, ces tumeurs peuvent dfigurer le patient. Non trait, le cancer peut se dvelopper et causer un dfigurement. Le traitement peut aussi parfois dfigurer le patient si une grande quantit de tissu cutan doit tre excise.

Diagnostic

Le cancer de la peau est diagnostiqu par l'analyse au microscope d'un chantillon de la peau prlev sur la bosse ou sur la tache suspecte. C'est ce qu'on appelle une biopsie. Dans des conditions normales, il n'est pas ncessaire d'effectuer des examens complexes pour dterminer si le cancer a envahi d'autres parties du corps puisque cela arrive rarement.

Il existe trois types de biopsies pour confirmer le diagnostic d'un cancer de la peau non-mlanome. Elles comprennent :

la biopsie de surface,
la biopsie l'emporte-pice,
l'exrse.
Selon le type de biopsie, on enlve une partie ou la totalit de la tumeur. Toutes ces biopsies ncessitent une anesthsie locale.

Traitement et Prvention

On traite gnralement le cancer de la peau au moyen d'une intervention chirurgicale. Cependant, le mdecin ne dit jamais au patient que le cancer est compltement guri, car il existe toujours un risque que le cancer rapparaisse si des cellules cancreuses se sont dtaches et ont envahi les tissus adjacents la tumeur. Les chirurgiens excisent habituellement une surface additionnelle autour des tumeurs cutanes pour rduire ce risque de rcidive.

Les tumeurs risque lev, comme les tumeurs sur la main ou sur une lvre, sont souvent excises par la chirurgie micrographique de Mohs, qui permet un chirurgien spcialiste d'enlever la peau par couches en utilisant un microscope pour suivre le contour prcis de la tumeur cancreuse. Cette technique diminue les risques de rcidive.

Parfois, les tumeurs sont dtruites par l'application d'azote liquide (cryognie) ou l'aide d'un laser qui brle la tumeur. En plus de la chirurgie, la radiothrapie et la chimiothrapie conviennent au traitement d'un cancer qui rapparat ou dans le cas de mtastases potentielles.

Les mdicaments topiques (en application cutane locale) sont parfois utiliss pour traiter le carcinome basocellulaire (CB). Les mdicaments topiques comprennent le 5-fluorouracile (aussi connu sous le nom de fluorouracile)* et l'imiquimod. Le 5-fluorouracile (5-FU) appartient au groupe de mdicaments connus sous l'appellation antinoplasiques topiques. Il agit en inhibant la croissance des cellules cancreuses. L'imiquimod appartient un nouveau groupe de mdicaments topiques, appels modificateurs de la rponse biologique. Ce type de mdicament agit en stimulant le systme immunitaire pour produire des substances qui combattent le cancer.

Dans les cas, o le cancer s'est propag d'autres parties de l'organisme, des traitements de chimiothrapie peuvent tre utiliss en combinaison avec d'autres traitements comme la radiothrapie et la chirurgie. Le mdecin dcide de la combinaison approprie chaque individu en fonction de ses antcdents mdicaux.

Afin de prvenir le cancer de la peau, protgez votre peau contre le soleil en portant des vtements longs ou en appliquant un cran solaire avec une protection SPF d'au moins 15 (SPF 15) qui filtre les rayons UVA et UVB. Appliquez une quantit gnreuse d'cran solaire sur votre corps au moins une demi-heure avant d'aller l'extrieur. Vrifiez votre peau tous les mois pour dtecter des changements, des excroissances ou des plaies qui ne gurissent pas. Le cas chant, consultez un mdecin le plus rapidement possible.

07-12-2011, 20:38








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Le cancer de la prostate







Dfinition


Prostate : volumineuse glande scrtion externe et interne appartenant l'appareil gnital masculin, situe sous la vessie, au confluent des voies gnitales et urinaires, traverse par l'urtre et incompltement entoure par les sphincters stris.
(Dictionnaire de la mdecine, Mdecine-Sciences Flammarion, 7me dition)

La prostate est le sige de trois affections principales : le cancer de la prostate, l'adnome de la prostate et l'infection de la prostate ou prostatite. Le cancer de la prostate est, comme tous les cancers glandulaires, un "adnocarcinome" et, dans la grande majorit des cas, il est influenc par les hormones.

http://www.caducee.net/Images/rouge/fleche_rouge.gifEpidmiologie


Le cancer de la prostate est le plus frquent des cancers de l'homme de plus de 50 ans et reprsente avec le cancer broncho-pulmonaire la deuxime cause de dcs par cancer chez l'homme dans le monde dvelopp, aprs le cancer du poumon.
Son incidence augmente avec l'ge. En France, l'incidence globale en 1990 tait de 71,4 pour 100 000 (2,6 dans la tranche 35-49 ans; 133,8 dans la tranche 50-69 ans; 726,9 dans la tranche des 70 ans).
L'augmentation de 23 % de la mortalit lie au cancer prostatique, dans les vingt dernires annes, reflte l'augmentation de l'esprance de vie et la reconnaissance plus frquente du cancer de la prostate comme cause principale du dcs. En France, la mortalit globale par cancer tait de 33,4 pour 100 000 en 1990 soit plus de 9000 dcs par an. Le cancer de la prostate reprsente 3,4% de tous les dcs et 10,7% des dcs par cancer.
L'ge moyen du cancer de la prostate se situe autour de 70 ans mais certains hommes sont atteints un ge plus prcoce.

Les facteurs de risque du cancer de la prostate sont :


l'ge,

les facteurs familiaux : selon le nombre de parents du premier degr atteints d'un cancer de la prostate, le risque de cancer pour un homme de la famille peut tre 2 5 fois celui d'un homme sans antcdents familiaux,

les antcdents de vasectomie,

les rgimes alimentaires riches en graisses,

autres facteurs : activit physique, masse corporelle, taux d'hormones sexuelles.



N'ont pas t identifis comme facteurs de risque: les troubles de scrtion de la testostrone, le statut socio conomique, le tabac, l'alcool, l'activit sexuelle.


http://www.caducee.net/Images/rouge/fleche_rouge.gifEvolution


Le cancer de la prostate se dveloppe partir de cellules de la prostate. Il se dveloppe souvent trs lentement, et reste localis au dbut. Quand le cancer volue, il peut s'tendre en dehors de la prostate par envahissement direct des tissus et des organes situs prs de la prostate et il peut essaimer dans d'autres organes distance de la prostate (os, ganglions...). Si des cellules cancreuses pntrent dans les vaisseaux lymphatiques de la prostate, elles sont transportes vers les ganglions du petit bassin o elles continuent se dvelopper en formant des mtastases ganglionnaires (adnopathies).

La plupart des cancers se dveloppent dans la partie priphrique de la prostate, environ 15% dans la portion transitionnelle et 5% dans la portion centrale. La progression tumorale semble lie au stade et au degr de la tumeur.

Les diffrents stades du cancer de la prostate

Le "stade" du cancer de la prostate indique le degr d'extension du cancer dans la prostate, aux tissus avoisinants et aux autres organes. Le stade de la maladie est habituellement dfini par un systme appel "le systme TNM" qui dcrit l'extension de la tumeur primitive (T), l'absence ou la prsence de mtastases ganglionnaires (N), et l'absence ou la prsence de mtastases distance (M).

Stade T


T1 correspond une tumeur non perue au toucher rectal. T1a et T1b correspondent des cancers dcouverts incidemment lors de l'examen du tissu prostatique obtenu au cours d'une intervention pour adnome bnin de la prostate. T1c correspond des cancers dcouverts par biopsies faites en raison d'une lvation suspecte du taux de PSA,

T2 correspond un cancer palpable au toucher rectal et qui semble localis la glande, intressant un seul (T2a) ou les 2 lobes (T2b) de la prostate,

T3 correspond un cancer qui s'tend en dehors de la prostate et/ou aux vsicules sminales (T3b),

T4 correspond un cancer qui a envahi les organes adjacents la prostate (vessie, rectum, muscle).


Stade N
N0 correspond l'absence d'envahissement lymphatique, et N1 l'envahissement d'un ou de plusieurs ganglions du petit bassin.

Stade M
M0 correspond l'absence de mtastases distance et M1 la prsence de mtastases en dehors du petit bassin (os, poumons, foie ou cerveau).

Le meilleur gage de gurison est donc de dtecter le cancer un stade prcoce, quand il est encore localis la prostate, sans extension en dehors d'elle.

http://www.caducee.net/Images/rouge/fleche_rouge.gifDpistage


Les symptmes qui doivent amener consulter sont : des envies duriner trop frquentes obligeant se lever la nuit et une difficult, voire un vritable blocage des urines, et des douleurs osseuses. Dans le cas dun cancer, ces symptmes sinstallent assez rapidement, deviennent permanents et saggravent en quelques mois.

Il existe plusieurs mthodes de dtection du cancer de la prostate :


Interrogatoire du patient
Il renseigne le mdecin sur l'existence de symptmes urinaires ou autres, sur d' autres maladies ventuelles, sur les facteurs de risque et sur les traitements en cours.

Toucher rectal
La prostate tant situe juste en avant du rectum, le mdecin peut la palper par un doigt introduit dans l'anus et donc apprcier son volume, la rgularit des contours et la consistance de la glande.
PSA (Antigne prostatique spcifique)
Le PSA est un marqueur tumoral utilis pour la dtection du cancer de la prostate. Le taux de PSA dans le sang est exprim en nanogrammes par millilitres (ng/ml) et est considr comme normal si le taux est infrieur 4 ng/ml. Plus le taux de PSA est lev en cas de cancer de la prostate, plus le risque d'une extension distance du cancer est lev, ce qui signifie habituellement une diminution des chances de gurison ou de survie long terme.
Echographie endorectale de la prostate et biopsies
L'chographie utilise des ultrasons pour produire une image de la prostate, ces ultrasons sont produits par une sonde introduite dans l'anus. On peut ainsi guider trs prcisment une aiguille pour faire des prlvements un endroit dtermin de la prostate. Seule la biopsie peut affirmer le cancer car les cellules cancreuses sont visibles au microscope. Les biopsies ont donc une importance primordiale pour dterminer le pronostic de la maladie.
Curage ganglionnaire
Il consiste prlever et examiner au microscope les ganglions du petit bassin. Si l'on trouve des cellules cancreuses dans les ganglions, cela prouve que le cancer a dpass les limites de la prostate, la prostatectomie est donc inutile.
Autres tests sanguins
- Dosage de la cratinine pour vrifier le bon fonctionnement rnal,
- Dosage des phosphatases alcalines pour surveiller le retentissement d'ventuelles mtastases osseuses,
- Dosage des enzymes du foie pour surveiller certains traitements pouvant influer sur le fonctionnement de celui-ci.
Scanner
Il est utilis pour dtecter des ganglions ou l'extension du cancer d'autres organes.
Rsonnance magntique
Une IRM endorectale permet d'obtenir des images trs prcises du contour de la prostate et dceler une extension extraprostatique du cancer.
Scintigraphie osseuse
Cet examen permet de dtecter l'extension du cancer de la prostate aux os.
Les tables de Partin
Elles permettent de calculer le risque d'extension extracapsulaire.




http://www.caducee.net/Images/rouge/fleche_rouge.gifTraitement


- Prostatectomie totale (prostatectomie rtropubienne radicale)
Cette opration enlve toute la prostate et les vsicules sminales qui sont des glandes accessoires appendues la prostate. L'intervention, faite sous anesthsie gnrale ou sous pridurale, n'a lieu que si le cancer ne dpasse pas les limites de la prostate. Environ 10 % des patients vont dvelopper une rcidive locale dans les 5 ans suivant une prostatectomie radicale pour un cancer de la prostate localis. Si le suivi est plus long, ce taux atteint 15 %.

- Rsection trans-urtrale de prostate
Cette intervention reprsente un traitement palliatif des troubles urinaires lis l'obstruction par volution locale de la maladie.

- Radiothrapie
La radiothrapie est utilise pour traiter les cancers qui sont localiss la prostate, ou qui ont atteint les tissus voisins. Elle peut tre utilise pour diminuer le volume de la tumeur ou viter des complications locales. On utilise soit la radiothrapie externe, soit la curiethrapie (ou brachythrapie) qui consiste placer des sources radio-actives directement dans le tissu prostatique.


- Traitement hormonal
Le but du traitement hormonal est de s'opposer l'action des hormones mles (andrognes) qui stimulent la prostate. Ainsi, la diminution du taux de testostrone, principale hormone masculine, bloque la prolifration des cellules cancreuses et diminue le volume de la prostate. Le traitement hormonal n'a qu'un effet transitoire, il bloque la prolifration du cancer sans le gurir.
- Analogues de la LH-RH : ils bloquent la libration de LH et donc la production de testostrone par les testicules.
- Anti-andrognes : ils bloquent l'action de la testostrone au niveau des organes cibles, en particulier la prostate. Les anti-andrognes sont souvent utiliss en combinaison avec la castration chirurgicale ou la prescription d'analogues de la LH-RH car ils permettent un blocage andrognique total (BAT) ce qui amliore la dure de survie et la qualit de vie des patients en cas de maladie minime.
- Les oestrognes : ils sont utiliss en seconde intention.
- Castration chirurgicale : il s'agit d'une intervention chirurgicale qui consiste faire une incision au niveau des bourses et enlever la partie des testicules qui scrte la testostrone (pulpectomie). Cette intervention est peu pratique actuellement car les mdicaments permettent une castration "mdicale".

- Chimiothrapie
La chimiothrapie est utilise dans le cancer de la prostate quand celui-ci a volu avec une extension extraprostatique et qu'il ne rpond plus au traitement hormonal. La chimiothrapie diminue la croissance tumorale et peut diminuer les douleurs lies au cancer.

- Surveillance (traitement diffr)
Pour certains patients, une surveillance sans traitement immdiat est parfois la meilleure stratgie. C'est le cas notamment de certains patients gs prsentant un petit cancer peu agressif. On vite ainsi les effets secondaires ventuels d'un traitement.

- Traitement de la douleur
Dans certains cas, en particulier quand il existe mtastases osseuses, des douleurs peuvent entraner une altration de la qualit de vie et ncessiter un traitement adapt. Certains mdicaments comme le biphosphonate peuvent ralentir les lsions osseuses lies au cancer de la prostate et diminuer les douleurs. Il existe d'autres mthodes pour traiter les douleurs osseuses : sances de rayons focaliss sur les zones douloureuses, injection intraveineuse de produits radioactifs (Strontium).

- Traitements alternatifs ou complmentaires
Certains traitements complmentaires ou certains rgimes dittiques ont pu tre associs avec une efficacit variable aux traitements efficaces sur le cancer de la prostate.

- Traitements exprimentaux
- Cryochirurgie : cette technique dtruit les cellules cancreuses par conglation brutale et rpte de la prostate l'aide d'une sonde refroidissante (azote liquide) introduite sous anesthsie dans la prostate. L'efficacit de cette technique n'est pas encore dmontre.
- Ablatherm : c'est un systme de traitement du cancer de la prostate par ultrasons focaliss par voie endorectale. Ce traitement serait indiqu titre palliatif.

Effets secondaires du traitement

Incontinence urinaire : c'est l'impossibilit de contrler les urines. Il peut s'agir d'une incontinence urinaire d'effort qui est cause par une insuffisance du sphincter (la chirurgie prostatique peut endommager le sphincter), d'une incontinence par regorgement qui est due la mauvaise vacuation de la vessie, ou de fuites par impriosits mictionnelles qui surviennent particulirement aprs radiothrapie, quand la tolrance de la vessie au remplissage est diminue.

Impuissance : elle est dfinie par l'impossibilit obtenir une rection. En effet, la chirurgie prostatique ou la radiothrapie peuvent endommager les nerfs recteurs. Aprs prostatectomie totale, 60% 90% des patients sont impuissants. Les chances de rcuprer des rections sont lies l'ge du patient, la prservation des nerfs recteurs et au stade de la maladie. Interviennent alors des traitements comme les prothses pniennes, les injections intracaverneuses de prostaglandine E1 et l'administration de citrate de sildnafil (Viagra).

Autres effets secondaires :
- La radiothrapie externe peut entraner des troubles intestinaux (diarrhe, colite), et des troubles urinaires survenant essentiellement pendant le traitement (frquence urinaire, diminution du jet, envies pressantes, brlures en urinant, prsence de sang dans les urines). La radiothrapie peut engendrer une certaine fatigue en cours de traitement.
- L'administration de certains anti-andrognes peuvent entraner des effets secondaires (diarrhe, difficults respiratoires, troubles de l'accommodation visuelle ).
- Le traitement hormonal long terme peut entraner une ostoporose avec fragilisation osseuse